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lundi 31 janvier 2022

De la Samaritaine de luxe à l'hôtel Kimpton.

 Vous souvient-il de cet amour de petit grand magasin du boulevard des capucines où tout n'était que luxe et raffinement ?


Ce magasin était l'annexe haut de gamme de la plus populaire Samaritaine (à l'époque !) de la rue de Rivoli.


Le double escalier était un chef d'œuvre: 


Des expositions y étaient organisées:



L'excellent site "Commerces-Immarcescibles" s'y était rendu deux fois: Clic !

Mais en 1986, le magasin ferme et ses locaux sont dévolus à des bureaux...


C'est aujourd'hui devenu un hôtel cinq étoiles du groupe Kimpton qui propose exactement les mêmes chambres (149) qu'ailleurs, sans oublier la piscine avec spa...


On y a même ouvert un restaurant californien, oui oui, californien ! ça fait envie, non ?



Bon, heureusement les multiples volées de l'escalier sont toujours là, ainsi que l'ascenseur.





Mais je l'ai pris cet ascenseur, moi !



Inévitable à Paris afin de ne pas se mélanger au peuple des trottoirs; une terrasse sur le toit que les modasses s'obstinent à nommer "rooftop" alors que ce mot n'existe ni en anglais ni en américain...


Merci à Marc pour ses photos !

25 boulevard des capucines, Paris II°.



Cité de Londres

 La cité de Londres (à ne pas confondre avec la city of London) s'ouvre entre les numéros 13 et 15 de la rue de Londres. Cette ancienne voie privée tire son nom de la rue homonyme ainsi nommée car elle a été créée lors du lotissement du quartier de l'Europe dans lequel toutes les rues portaient le nom d'une capitale.


On croit que c'est un cul-de-sac mais non, ça se resserre, ça tourne et ça continue !



Surprise, au milieu du passage, des arbres et une animation estudiantine: nous sommes devant l'ISCOM, Institut Supérieur de Communication et Publicité, où de futures cadres apprennent à vous faire prendre des vessies pour des lanternes, mais avec le sourire !



Le dernier tiers du passage reprend la forme d'un étroit boyau (pas rassurant la nuit)...


Pourquoi ces clous ?


Et nous débouchons dans la vibrionnante rue Saint-Lazare, juste à côté de l'accès à la gare RER d'Haussmann-Saint-Lazare. 



Cité de Londres, Paris IX°.



Jeu mystérieux et lumineux

 Je trouve que Marc S. est bien cruel avec vous. Il vous envoie une énigme si difficile que même moi, je n'aurais pas osé la poser !

Bon, essayez quand même...

Où a-t-il pris cette photo ?


Bonne chance à tous !



vendredi 28 janvier 2022

Ciné-club - La rue Vilin à Belleville vue par le cinéma

À Belleville, la rue Vilin est sans doute la plus photographiée des rues de Paris, et pourtant elle n'existe plus...




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Ciné-club - Voyage de nuit en Metro RATP Lignes 14, 6 et 7 (par voies de raccordement)

Que diriez-vous de traverser le réseau du métro parisien quand les passagers sont tous partis ?
Que diriez-vous d'emprunter les raccordements, ces tunnels parfois entrevus dans les interstations ?
Et tout ça dans la loge de conduite bien sûr !




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Ciné-club - "Paris 1875"

Un défilé de photographies sépia qui nous emmène dans un Paris qui découvre l'automobile, où les femmes ne sortent pas en cheveux et où les becs de gaz fonctionnent tous !




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Ciné-club - Paris 3D à travers les âges - Dassault Systèmes

Fascinante composition informatique de Paris depuis l'arrivée des gallo-romains jusqu'à l'aube du XX° siècle... Spectaculaire !




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mercredi 26 janvier 2022

Rue Miron, il y a des queues de cochon !

 Notre envoyé spécial Claude P est comme moi, il a horreur de la grande distribution. C'est pourquoi il se tourne vers le commerce de proximité. 




Mais c'est là que nos chemins divergent car pendant que je visite mon boucher ou mon charcutier, Claude lui va acheter son caviar rue François Miron, à la pointe de la rue de Jouy.


Jolie boutique, non ?


Et regardez ce qu'il a trouvé sur la devanture !


60 rue François Miron, Paris IV°.



lundi 24 janvier 2022

L'espionne du parc Monceau...

 À l'extrémité de la rue Rembrandt, littéralement au bord du parc Monceau, se trouve ce bel immeuble en faux Louis XIII:


En 1980, il abritait des services du contre-espionnage français, et fut visé par un attentat à l'explosif qui ne fit que des dégâts matériels.




Mais une question me taraude: qui est cette femme ? 
Mata Hari, Marthe Richard, Nancy Wake ou Christine Granville, ou simplement la maîtresse de l'architecte (Auguste Tronquois) ?


Si quelqu'un parmi vous sait, il est temps de parler !


16 rue Rembrandt et 4 rue Murillo, Paris VIII°.


Il est l'heure de jouer !

 

Regardez bien cet œil-de-bœuf... Il ne l'a pas toujours été...

Où ai-je pris cette photographie ?



Bonne chance à tous !


Note aux utilisateurs de smartphones

 


vendredi 21 janvier 2022

Ciné-club - Le vieux Montmartre d'antan des années 1886-1890


Le vieux Montmartre... Laissez-vous emmener au fil de ces vues si poétiques et pourtant si réelles...




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Ciné-club - Le métro Parisien en 1942 (apparition de Fréhel et Suzy Solidor)


Même pendant l'occupation, les affaires continuent...





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Ciné-club - Quand Paris s'appelait Lutèce


Cette longue vidéo (27') provient de l'émission de télévision "Des racines et des ailes". Elle vous fera revivre à Lutèce au temps des gallo-romains.
N'oubliez pas de mettre le son !




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jeudi 20 janvier 2022

La réponse au jeu instructif et passionnant !

 Voici la plaque évoquée dans notre dernier jeu à sa place, face à la mairie du XI°,


Merci à Marc pour la photo.

À l'emplacement où jadis, se tenait la statue du Prince Eugène:



o tempora, o mores !


Un cadran solaire de quatre étages !

 Surplombant le square du Temple, un grand et bel immeuble fait l'angle avec la rue Paul Dubois.


Si ce sont les architectes Raymond Barbaud et Édouard Bauhain qui ont conçu l'immeuble, c'est au sculpteur Jules Louis Rispal que nous devons l'extraordinaire cadran solaire qui orne la façade. 


Il vaut mieux essayer de le découvrir en hiver, lorsque les arbres ont perdu leurs feuilles car elles masquent l'immeuble, hélas !


De haut en bas, on devine l'aurore et son soleil levant, jusqu'au soir qui recouvre d'un voile le visage d'une femme. Ce visage serait un autoportrait du sculpteur !



18 rue Perrée, Paris III°.


mercredi 19 janvier 2022

Jeu instructif et passionnant où il est question d'animaux morts...

 Des plaques en hommage à des animaux morts, ce n'est pas courant.

En voici trois exemplaires:

La première se trouve à Saumur, au musée du cheval.


On peut voir la deuxième en banlieue parisienne, à Yerres:


Mais où se trouve la troisième ?



Bonne chance à tous !




lundi 17 janvier 2022

Les charniers de St-Gervais-St-Protais

 Nous sommes dans l'ex-quatrième arrondissement, entre la place Baudoyer et l'église St-Gervais.


En perdant de l'altitude, nous distinguons un terrain de forme triangulaire qui jouxte l'église au nord:


Cette forme triangulaire, nous la trouvions déjà sur ce plan de 1713...


comme sur celui-ci de 1728:

Il existait alors sur ce terrain un cimetière dépendant de l'église, les pourtours de celui-ci faisant office de charniers pour les plus pauvres, comme il était d'usage à l'époque.


Lors de différentes fouilles, on y a retrouvé des sépultures mérovingiennes, c'est vous dire si les morts étaient vieux !

Le pourtour du cimetière vit pousser des échoppes puis des immeubles de rapport y furent construits, ceux que nous voyons aujourd'hui.

Le cimetière fut définitivement fermé en 1786. 

Après une période où toutes sortes d'ateliers s'y installèrent, l'espace de l'ancien cimetière fut vendu à la copropriété des immeubles le surplombant et c'est depuis lors un jardin privé inaccessible au public.

Cependant, si l'on se place devant le quinze rue des Barres, on aperçoit notre jardin:





Sous ces poutres un jour, des centaines de corps gisaient (j'adore le verbe gésir !).

Cela faisait quelque-chose comme neuf ans que j'attendais mon heure... C'est vous dire si ma joie fut grande lorsque, profitant de la présence d'un chantier, je pus pénétrer dans un des immeubles de la rue François Miron et m'accrocher de la plus acrobatique façon pour prendre ces dernières photographies. Un grand merci aux ouvriers ! 


À droite, l'église St-Gervais:


Et face à nous, les arcades des anciens charniers donnant sur la rue des Barres.



Rue des Barres et rue François Miron, Paris IV°.