Affichage des articles dont le libellé est Canaux. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Canaux. Afficher tous les articles

vendredi 2 septembre 2022

vendredi 6 mai 2022

L'histoire du Canal Saint-Martin

Décidément, le verbe "écluser" est plein de bon sens !

Et merci à Michel Guy, grand ministre de la culture, à qui l'on doit la survie de notre canal.



**
*


vendredi 18 mars 2022

Quand un canal est au chomage...

Même si cette vidéo parle anglais, vous comprendrez !
Images saisissantes du canal Saint-Martin, quand on le vide pour le nettoyer... On en trouve des choses dedans, et pas seulement des poissons !



**
*

vendredi 18 août 2017

Château de Vaux-le-Vicomte (12) - Les jardins

Hors Paris

Suite de notre visite

Pour voir l'ensemble des envois consacrés à ce château, cliquez sur le libellé "Château de Vaux-le-Vicomte" à la fin de cet article.

***

Afin de faciliter la compréhension, j'ai tracé en jaune sur cette vue aérienne le chemin parcouru dans cet article. 


Nous en étions restés à Hercule, comment voulez-vous que je ne recule pas ?


Retour donc au niveau du grand canal et cap à l'ouest !


Nous longeons le grand canal, mais regardez bien au pied de chaque arbre: on voit comme une sorte de petite borne blanche


Il s'agit d'une des nombreuses opérations menées par la famille Vogüé pour que vive le domaine. En effet, les arbres longeant le canal ayant été atteints par la mineuse du marronnier, il fallut les abattre. Et pour les remplacer, une opération nommée "Enracinez-vous" fut lancée, proposant à des particuliers de "patronner" un arbre lors de la replantation. 
Les petites bornes blanches portent chacune le nom d'un généreux donateur.


Mon bolide atteint des vitesses folles dans cette longue ligne droite...


Il m'a semblé voir des bêtes !


Voila des cygnes qui ne trompent pas.

Note de la rédaction: Pardonnez à JPD qui a la vue qui baisse (aussi), mais ce sont des pédalos !


Nous arrivons ! L'extrémité du grand canal est encadrée par deux pavillons identiques, tout simples.


Pied à terre !
Je profite de cet arrêt pour vous rappeler que nous ne visitons "que" les jardins. Le parc, lui, représente 500 hectares clos par un mur de 13 km d'enceinte.


Laissez-moi vous présenter mon bolide. Silhouette ramassée mais puissante, sièges en peau de licorne albinos, carrosserie vert anglais, avouez que vous m'enviez !


Et je ne veux pas entendre de sarcasme. J'ai l'air au moins aussi distingué que ces autres conducteurs de bolides...


Bon, ce n'est pas tout ça, mais il me faut traverser les flots tumultueux... Et ma voiture ne passera jamais sur le pont !


Je m'approche d'un pneu timide...


Il y a encore des bêtes !


Celui-ci notamment, qui me nargue


Je n'ai pas le choix. J'ai enfilé ma bouée-canard et en avant !
Ce blog est décidément très gué-friendly.


Je suis au milieu d'une mer qui n'est pas morte et vous savez quoi ? Je me dis qu'en cas de tsunami sur la Seine et Marne, je serais balayé comme un fétu de paille (un gros fétu)


Mon cadavre serait emporté par les flots dans la forêt profonde et on ne retrouverait des siècles plus tard que mes os blanchis par le soleil...


Sauvé ! Appelez-moi Moïse.


Retour vers la grande cascade. J'ai emprunté au site vauxlevicomte.pagesperso-orange.fr une photo où l'on voit de l'eau !
Il faut savoir que l'ensemble du système hydraulique alimentant bassins et fontaines est encore aujourd'hui celui conçu par André Le Nôtre au XVII° siècle. Il fonctionne entièrement par gravité. Les réserves d'eau n'étant pas illimitées, les fontaines ne sont mises en fonctionnement qu'à certaines heures. 


Un dernier salut à Hercule !


Et nous filons plein nord





Un salut respectueux à la couronne



J'ai eu beau tendre l'oreille, je n'ai pas entendu ce qu'ils se disaient !


à suivre...

Château de Vaux-le-Vicomte, Maincy (Seine et Marne).

lundi 29 mai 2017

Usine élévatoire de Villers-les-Rigault

Hors Paris

Comment ? Vous ne connaissez pas Villers-les-Rigault ? C'est bien dommage car, même à soixante kilomètres du périphérique, nous sommes bien ici dans le domaine de la ville de Paris.
L'explication ? Depuis Napoléon et sa volonté d'alimenter Paris en eau, la totalité du canal de l'Ourcq est propriété de la capitale; les usines élévatoires de Trilbardou (Clic !) et de Villers-les-Rigault itou.

L'arrivée dans le petit village de Villers-les-Rigault est on ne peut plus bucolique:


Le canal de l'Ourcq n'est encore qu'un bébé


Le discret porche de l'usine est orné du panneau Monument historique


Nous pénétrons dans ce qui ressemble plus à votre maison de campagne...


... ou à un square parisien qu'à une usine.


L'usine, elle est là, devant nous:


Elle est coincée entre la Marne et son canal d'alimentation


Devant nous, la Marne et son barrage:


On a déjà vu des lieux de travail plus sinistres :


Rappelons que cette usine fut construite sous Napoléon III pour pomper l'eau de la Marne et la rejeter dans le canal afin d'assurer un débit constant, même en période de sécheresse.


Deux énormes roues en fonte de dix mètres de  diamètre:


La machine a été conçue par Louis-Dominique Girard


Il s'agit d'une turbine centrifuge avec injection d'eau sous pression. L'eau, dont la force est décuplée par des injecteurs vient heurter la roue pour la faire tourner


Les injecteurs se trouvent dans des fosses


La machine était à l'arrêt le jour de notre visite, hélas.



Ne m'en demandez pas trop !
Si vous voulez tout savoir sur cette machine, sur le canal et son fonctionnement, sur les géniaux ingénieurs qui conçurent jadis ces machines complètement écologiques, rendez-vous sur le site de l'AFLO (Association au fil de l'Ourcq)


Ce sont les bénévoles - toujours passionnants - de l'AFLO qui assurent les visites.
N'hésitez pas à les contacter: Clic !
Tourisme 93  organise également des visites.



Un peu frustrés de n'avoir pas vu la machine en fonctionnement, nous ressortons de l'usine pour suivre le trajet de l'eau.
Nous visons le porche droit devant nous; voyez-vous l'allée bordée d'arbres juste en face ?


Cette  allée masque une grosse conduite qui  amène l'eau de l'usine au canal, soit un dénivelé de douze mètres environ.



L'arrivée de notre conduite est abritée par une maisonnette située au bord du canal


L'eau est claire et s"écoule à une vitesse de 6 km/h en direction de Paris.


Votre serviteur a failli se foutre à l'eau pour photographier l'arrivée d'eau; c'est idiot, non ?


En levant la tête, cette corde tendue au travers du canal m'intrigue.
Sur la rive opposée, elle est retenue par une poulie et une bûche sert de contrepoids...


Notre guide nous explique alors qu'il s'agit d'un "écuroduc".
Vous non plus, vous ne savez pas ce que c'est ? Lisez ceci.


Encore merci aux bénévoles de l'AFLO sans qui ces visites ne seraient pas possibles.

Rue du Grand-voyeux, Villers-les-rigault (Seine et Marne).