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mardi 1 juillet 2025

Cité Jandelle

 

Cette voie privée - mais ouverte au public - existait déjà avant l'annexion de Belleville par la ville de Paris en 1860.
Elle porte encore le nom d'un ancien propriétaire et se termine en impasse.





Nul grand monument, nulle célébrité, mais comme une ambiance de village qui aurait échappé aux bétonneurs.








On y trouve même des chats bilingues !




Un réverbère végétal !



Nous sommes à deux pas des buttes Chaumont; allez-y avant les promoteurs !

Cité Jandelle, face au 50 rue Rébeval, Paris XIX°.

 

vendredi 22 juillet 2022

vendredi 28 janvier 2022

Ciné-club - La rue Vilin à Belleville vue par le cinéma

À Belleville, la rue Vilin est sans doute la plus photographiée des rues de Paris, et pourtant elle n'existe plus...




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dimanche 26 décembre 2021

Ciné-club: Le ballon rouge.


 

Pendant la période des fêtes, Paris-Bise-Art vous propose un assortiment de petits films anciens en relation avec Paris, bien sûr. C'est le Ciné-club de Paris-Bise-Art.


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Les plus fidèles d'entre vous connaissent ce film, mais je suis sûr que comme moi, ils seront ravis de le revoir. Laissez-vous porter...


Si vous voulez voir à quoi ressemblaient les quartiers de l'est parisien dans les années cinquante, si vous aimez les autobus à plateforme, les marchandes des quatre saisons, les marchands de couleurs, les vitriers, les bougnats, si vous voulez voir des 2CV, des 4CV, des Aronde(s), des Traction(s), des gamins en culotte courte (on ne disait pas short) et la rue de Ménilmontant avec des charcuteries, regardez ce court-métrage (32 minutes) d'Albert Lamorisse.


Prix Louis Delluc 1956, Palme d'or du court métrage au festival de Cannes 1956, Oscar du meilleur scénario en 1957, et des dizaines d'autres distinctions de par le monde, ce film est surtout pour moi un chef-d'œuvre de poésie pure.

Mettez-vous en grand écran.



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jeudi 6 mai 2021

Belleville par François-Xavier Bouchart et Léon Claude Vénézia

 Allez voir ces sensationnelles photographies d'un temps que les moins de vingt ans...

C'est sur le site de l'agence Roger-Viollet, c'est par là: Clic !



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lundi 10 août 2020

Belleville sous la neige !

Parmi le lectorat de Paris-Bise-Art, qui est, rappelons-le, le plus cultivé du ouaibe, Gilles Gayral avait déjà attrapé le virus de la photographie bien avant que les téléphones portables et autres APN n'en démocratisassent * la pratique.
* Oui, j'aime le subjonctif imparfait, et alors ?

Et nous avons la chance qu'il nous fasse profiter de son travail; vous avez déjà pu apprécier ses photographies du "48 Rapée", voici aujourd'hui trois clichés de Belleville au tout début des années quatre-vingt, c'est à dire avant que le massacre de ce quartier ne soit complètement achevé.





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Alors, maintenant, essayons de nous situer.
La première photo représente le charmant hôtel de la belle vue (le bien nommé). Il est encore habité, les rideaux en témoignent, mais le café au rez-de-chaussée n'est plus en activité.
On reconnait au premier plan à gauche une Citroën LN et plus loin, couverte de neige, une 2CV.



Miracle des internets: j'ai trouvé cette photo presque semblable à  celle de Gilles Gayral, mais sans neige, et avec une R16 ! 
En regardant bien, on voit que le café est encore ouvert, il a sa license IV en vitrine ainsi que le tarif des consommations. Cette photo est donc légèrement antérieurs à la notre.


Cet hôtel se situait rue Jouye-Rouve, qui à l'époque formait un angle droit comme le montrent nos photos.
Cette capture d'écran Google maps est prise du même endroit que les photos précédentes. La partie gauche est occupée par le parc de Belleville, quant à la rue Jouye-Rouve, elle forme toujours un angle droit vers le bas de Belleville, mais on l'a prolongée par la rue de la ferme de Savy en face.


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Passons à la deuxième photo:

Comme disait Bernadette, il y a parfois des miracles ! Ce grand immeuble d'angle est toujours debout, un peu comme le veau d'or...


Merci madame Google de nous fournir ces images où, même si l'environnement a changé, on reconnaît indiscutablement notre immeuble.


D'autant que, si l'on agrandit les images, le nom d'un entrepreneur en miroiterie apparaît: Maestrini. Et le croirez-vous, il existe toujours ! Ceci est un morceau de chance comme disent les sujets de sa très gracieuse majesté.


Nous nous trouvons donc rue Bisson, là où (encore) elle formait un coude. 


Situons-nous à présent sur le plan de Paris grâce au formidable outil "Remonter le temps" de l'IGN:
Le cercle rouge signale l'hôtel de la belle vue, le cercle bleu la rue Bisson.
La partie gauche cette capture d'écran nous montre la ville d'aujourd'hui avec le parc de Belleville en vert:


Quant à la troisième photo, je n'ai pas trouvé mais je suis sûr que quelqu'un va trouver, d'autant que je sais que certains lecteurs sont du coin !


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Un grand merci à Gilles Gayral pour ces photos qui nous font voyager dans un Paris si proche et si lointain à la fois !

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jeudi 9 mai 2019

Les dessous de la rue Piat

Nous connaissons tous cette fameuse photographie de Willy Ronis représentant les escaliers de la rue Vilin et leur débouché sur la rue Piat:


Ce petit coin de Belleville a été reproduit par les peintres aussi, même par temps de pluie !


Le début de la rue Piat s'appelle désormais l'esplanade Willy Ronis et forme une sorte de belvédère dominant Paris.


En 2010, la municipalité de l'époque avait trouvé intéressante l'idée de placer en ce lieu deux éoliennes ressemblant à deux grosses gamelles; Paris-Bise-Art en avait rendu compte (Clic !).



Ces éoliennes n'ont jamais fourni le moindre kilowatt à EDF. On les a donc rangé dans l'immense placard aux dépenses inutiles...


Aujourd'hui, le belvédère a subi les artistes de rue (en français street artists).


Les bacs à fleurs sont au standard parisien...


Heureusement, la vue sur Paris est toujours superbe !


En descendant la rue Piat, devant le numéro 34, un curieux banc attire notre attention:


Mais si, puisez dans vos souvenirs !


Mais oui, il s'agit bien d'un vieux banc en bois tel qu'on en voyait naguère dans les stations de métro !
Si vous pouviez arrêter de dire "je suis trop jeune pour m'en souvenir", ça m'arrangerait. Merci.


Au numéro 35, une rare plaque bien abîmée où l'on devine encore les mentions "Maison salubre, Tout à l'égout, eau et gaz à tous les étages"


Au numéro 37, une survivante. Cette vieille maison bellevilloise a conservé son jardin et ses arbres. Ne le dites pas aux bétonneurs !



Enfin, c'est le numéro 46 où la belle grille nous indique "Villa Ottoz". Vous l'aviez reconnue, Paris-Bise-Art s'y était déjà arrêté; lisez son histoire: Clic !


Rue Piat, Paris XX°.

lundi 5 février 2018

C'est à Belleville, non loin de Paris !

Rien de monumental, rien d'historique, juste un petit peu de vrai Paris faubourien, celui qui est en train de disparaître...
Nous sommes au numéro 45 rue de Belleville. La porte est ouverte aux jours et heures ouvrables.



Après l'immeuble sur rue, une première cour:



Sur la droite, une curieux filet qui tient à la fois des murs végétaux et des filets de camouflages militaires... Pas moche du tout !



Nous traversons le deuxième immeuble


et nous nous retrouvons dans la seconde cour.
--> Question: pourquoi ai-je dit le deuxième immeuble alors que j'ai dit la seconde cour ? Vous avez quatre heures.



On imagine des apéritifs ensoleillés...




Voila, c'est tout, demi-tour, la grande ville c'est tout là-bas ! 


Puissent les bétonneurs et leurs donneurs d'ordre mourir avant ces témoignages d'un Paris authentique.  


45 rue de Belleville, Paris XIX°.