Remontons un peu le temps.
C'est à la fin du XIX° siècle que la Princesse de Beauvau-Craon, héritière du château de Saint-Ouen, décide de louer son vaste domaine à une société dont l'objet est la création d'un hippodrome.
Ce sera chose faite en octobre 1880.
La première guerre mondiale sera fatale à notre hippodrome qui sera d'abord réquisitionné par l'armée, puis vendu.
Les ouvriers d'Alsthom s'installent dans la place aussitôt.
Aujourd'hui, ce grand espace constitue le nouveau Saint-Ouen, le quartier des docks, mais la municipalité a tout de même souhaité conserver une trace du passé en nommant une des nouvelles artères "rue de l'hippodrome".
Et à la mairie, dans la salle où se réunit le conseil municipal, des toiles de Paul Gervais nous rappellent l'ancien Saint-Ouen et son hippodrome.
Le musée des Beaux arts de la ville de Paris conserve les originaux des études réalisées par Paul Gervais pour Saint-Ouen.




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