lundi 14 septembre 2026

Ecomusée de Flins

 Flins sur Seine, rien que le nom évoque immanquablement les usines Renault… Et bientôt le musée Renault !

L'hôtel de ville est installé dans le château, c'est chic !


Mais aujourd'hui ce qui nous occupe, ce sont les communs du château qui abritent l'écomusée de Flins


Dans les anciennes écuries, cinq boxes évoquent la vie paysanne de naguère.


Ici, une machine à laver les poireaux !


Ici des gouges à asperges voisinent avec des moulins à café:


Au feu les pompiers !


Un box est consacré au maréchal-ferrant:



🐸Voilà mon jeu préféré !🐸


Ils sont comment les fauteuils de cinéma, chez vous ?


Toujours dans les communs, une salle de réunions abrite un incroyable bric-à-brac !



Ces trouvailles archéologiques prouvent s'il en était besoin que la ville de Flins existait avant les usines Renault !




Les flinois n'oublient pas les guerres:




Si vous faites quelques pas, vous trouverez au 124 de la rue du lavoir... le lavoir de la mare aux chevaux.


Cette annexe de l'écomusée abrite un grand nombre d'ustensiles agricoles présentés autour de l'impluvium.




Ah ! J'allais oublier: près des salles de réunion, on trouve - allez savoir pourquoi - ces deux banquettes de métro Sprague accolées en 2 + 1 (disposition fantaisiste).




Vous trouverez sur le site de la mairie de Flins les renseignements utiles à une visite.

Attention: l'écomusée n'est ouvert que le deuxième samedi de chaque mois, de 15 h à 18 heures.

Entrée gratuite.

Je pense que vous serez d'accord pour applaudir Marc pour cette visite originale !

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jeudi 10 septembre 2026

Jeu de la Sainte Inès

 Oui, je sais, vous avez reconnu une banquette de seconde classe de l'ancien métro parisien (rame Sprague).



Mais où cette photo a-t-elle été prise ?

Bonne chance à tous !

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lundi 7 septembre 2026

Dimanche à Orly

Tout d'abord, écoutez cette chanson de Gilbert Bécaud:

https://www.youtube.com/watch?v=lvjj3VvqfiU

Et maintenant souvenez-vous: la promenade du dimanche en famille, après le poulet rôti, tout le monde dans la 2CV/4CV/Dauphine/203/403/Aronde/PL17 (Rayez les mentions inutiles), et en route vers Orly par le tout nouvel autoroute du sud !




C'est à cette promenade un peu nostalgique que nous convie Olivier (du XX°); suivons-le jusqu'aux terrasses !




J'ignorais que les terrasses extérieures avaient été rouvertes (elles avaient été fermées par crainte des attentats).



On peut même y aller en métro aujourd'hui !

Mais savez-vous que, dès la conception de l'aérogare, il avait été prévu de la desservir par le métro depuis Paris. On construisit à cet effet deux espaces souterrains de plus de cent mètres de long destinés à accueillir la station terminus.
On le sait, ce projet n'aboutit pas, mais les deux "boîtes" sont toujours là, servant plus ou moins de "rangement" (traduisez dépotoir).



Merci Olivier pour cette visite rafraichissante !



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jeudi 3 septembre 2026

Jeu de la Saint-Aristide - Suite et fin.

 Cette énigme de la Saint-Aristide restera comme une de celle qui a tenu l'écran le plus longtemps, et ceci pour deux raisons. D'abord, j'ai délibérément laissé traîner l'énigme. Ensuite parce que la bonne réponse était sous vos yeux mais que personne - pas même celle qui l'avait donnée - n'a réagi à mon silence tonitruant.



Nous étions au 16 rue Cujas, à l'emplacement de l'ancien hôtel de Cluny - fermé à la Révolution - où le peintre David s'installa pour peindre Le sacre de Napoléon.


Nombre de poètes choisiront ce qui était devenu l'hôtel de Flandres lors de leur séjour parisien. 



On ne peut pas oublier Raoul Ponchon dont le célèbre aphorisme devrait être enseigné dans les écoles !


Revenons à la source de notre énigme, le puits !
Il a connu l'ancien régime, la Révolution, l'Empire, etc...
Car ce que nous avons sous les yeux, encore visible dans une cour, est le puits de l'ancien Hôtel de Cluny.  


Un grand merci à notre envoyé spécial Claude P pour cette découverte.

16 rue Cujas, Paris V°.


lundi 31 août 2026

La maison de Joséphine

 Construite par un certain Jehan Pierre, riche bourgeois parisien, cette grosse maison de ville disposait d'un vaste parc qui dominait la Seine.


On murmure que cette maison partagée entre plusieurs occupants, a reçu la visite du roi Henri IV, Anne d'Autriche, le jeune Louis XV, Bonaparte, et Joséphine de Beauharnais.



Bien qu'ayant été amputé, le parc conserve de beaux restes.
Ici à gauche, l'ancienne orangerie.



Un arbre rare et remarquable: un cèdre du Liban.



Grâce à un leg, l'Assistance Publique achète la propriété en 1926 et construit ce bâtiment... utilitaire.


Mais revenons à la maison !




Je ne sais pas si je vous l'ai déjà dit, mais j'aime les escaliers.


Je suis gâté: celui-ci est en cristal de Bohème.
Il proviendrait d'un magasin parisien "L'escalier de cristal" fermé en 1923.




Merci à Marc pour cette surprenante découverte !

6 bis grande rue, Croissy-sur-Seine (Yvelines).