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vendredi 14 janvier 2022

Ciné-club - 1974 : La vie quotidienne à la Butte-aux-cailles

1974... C'est donc si loin ?
Explorons donc cette époque lointaine où l'on vivait à Paris comme dans un village, celui de la Butte aux cailles...

En cas de problème avec le direct, voici le lien Youtube:  https://youtu.be/tHzy4zsB5d0





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Ciné-club - Métro Sprague-Thomson

Mettez le son à fond et écoutez les moteurs du Sprague en pleine accélération dans cette longue interstation !
La vidéo est courte mais je parie que vous allez l'écouter plusieurs fois !




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Ciné-club - German Occupied Paris: World War II (1942) | British Pathé

Chaque vendredi sera désormais le jour du Ciné-club.
Le choix des vidéos sera bien sûr parfaitement subjectif...

Mettez-vous en grand écran et savourez !

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German Occupied Paris: World War II (1942)

En noir et blanc, un assemblage de vues volées dans Paris sous l'occupation.
Ceux qui aiment les vélos rue de Rivoli seront servis...





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jeudi 13 janvier 2022

Congrégation du saint esprit (2).

 Et voici le trésor caché de la congrégation !


Dans la cour, nous l'avions devinée de loin:


Commencée par Nicolas Le Camus de Mézières en 1769, la chapelle sera terminée par Jean-François Chalgrin en 1780.


Très ornée, la voûte est surbaissée.









La nef unique est séparée en deux parties.


Cette travée posée sur des colonnes ioniques sépare le chœur des religieux avec leurs stalles et la partie arrière pour les fidèles. 


Alors, grande interrogation (et pas seulement dans mon esprit): s'agit-il d'un jubé oui ou non ?


Moi, j'aurais tendance à dire oui, et vous ?






Alors, elle n'était pas belle ma chapelle ?


Si vous voulez en savoir plus sur les spiritains, consultez leur site très complet.

Fermée en temps normal, la chapelle ouvre ses portes pour des messes.

Quelques visites (rares) sont programmées chaque année, se renseigner auprès de la congrégation.

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30 rue Lhomond, Paris V°.


mercredi 12 janvier 2022

Congrégation du saint esprit (1).

 Cette congrégation d'obédience catholique dispose dans le cinquième arrondissement de locaux aussi superbes que discrets. Il faut dire que l'étroitesse de la rue Lhomond n'aide pas à admirer la façade ! 




De ce côté-ci, on a plus de recul !


La cour-parking, surtout en hiver, n'est pas très accueillante...




Tiens, ne dirait-on pas une chapelle ?



L'escalier d'honneur (classé) est magnifique:



Vous ai-je dit que j'aimais les escaliers ? 😃


Ce mécanisme a dû un jour donner l'heure...


Que cherchent-ils à voir avec cette longue-vue ?


Une des pièces maîtresses des lieux est sans conteste le réfectoire: 


Je ne voudrais pas être mauvaise langue, mais on boit du vin ici !




La petite niche dans le mur, c'est l'ancêtre de la télévision: on y racontait des histoires et ça vous évitait de penser...



Il faudra tout de même penser à fusiller l'inventeur de ces hideuses ampoules:


Nous ne mentionnerons ici que pour mémoire la petite chapelle moderne qui sert parfois de lieu d'exposition.


à suivre...

Le site de la congrégation vous dira tout mieux que moi !

30 rue Lhomond, Paris V°.


lundi 10 janvier 2022

Premier jeu du premier mois de l'année 2022.

 N'est-ce pas la regrettée Juliette Gréco qui avait chanté la chanson "Joli dôme" ?

Et bien je vous demande où se situe celui-ci !



Bonne chance à tous !


La reine des reines !

 À l'origine, on trouve les blanchisseuses, les vraies, celles qui jusqu'au XIX° siècle travaillaient sur des bateaux-lavoirs amarrés en Seine.


Chaque année, à la mi-carême, cette corporation organisait une grande fête pour célébrer le redoux et la fonte des glaces sur la Seine.


D'abord limitée aux enceintes des lavoirs, la fête gagna vite la rue et se transforma en cavalcade, avec chars fleuris et déguisements. Bientôt tous les lavoirs se rejoignirent, faisant défiler leurs reines qui à leur tour élurent la "reine des reines".


Ces défilés de chars s'apparentaient à une sorte de carnaval qui traversait tout Paris.



Ce spectacle drainait des foules considérables !




Mais notre reine aujourd'hui, c'est Yvonne Béclu, élue Reine des reines en 1921, et cousine de notre lectrice Claudine LdP. Remercions-la au passage de nous faire partager ces souvenirs qui sont autant de pages de l'histoire de Paris. 




La reine avait - comme il se doit - des demoiselles d'honneur:


Dans le défilé le char de la reine était l'un des plus fleuris !


Pour le portrait officiel, il fallait bien un manteau de cour (offert par le Bon Marché):



En 1921, le palais de l'Elysée avait encore cette affreuse verrière qui masquait le perron... Ce qui n'empêcha pas "notre" Yvonne Béclu d'en descendre les marches avec grâce !


N'essayez pas de la joindre, elle a déménagé !


Un grand merci à Claudine qui nous a fait voyager dans le temps !

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