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mardi 21 août 2018

Il y a 50 ans, le printemps de Prague...

Le 21 août 1968, les chars soviétiques entraient dans Prague, annihilant les espoirs de démocratie et de liberté de tout un peuple. La Tchécoslovaquie, alors dirigée par un homme d'état éclairé, Alexandre Dubcek, ne pourra pas résister aux forces conjointes du Pacte de Varsovie dirigées par Moscou.
Symbole de cette lutte désespérée, un étudiant de vingt ans, Jan Palach, s'immolera par le feu sur la place Venceslas à Prague.



Les victimes se compteront par dizaines...



Merci à Paris Match pour les images.


Regardez cette vidéo de l'INA (durée15 minutes après la pub):


N'oublions jamais.


lundi 25 septembre 2017

Ambassade de la République Tchèque

C'est dans un hôtel particulier construit en 1912 pour la princesse Elisabeth Françoise Marie de Ligne que s'est installée l'ambassade de la République Tchèque. L'architecte Pierre Humbert nous donne ici un bel exemple d'historicisme.
L'ambassade est située à proximité d'un célèbre monument parisien, à vous de me dire lequel. Pour vous aider, un indice est caché sur cette photo (vous avez quatre heures).





Dès l'entrée, un buste de Tomas Masaryk, le premier président de Tchécoslovaquie, nous accueille:


Le fond du vestibule laisse voir un très bel escalier auquel malheureusement nous n'aurons pas accès




Le grand salon, avec son piano d'August Foerster de 1936.




Le salon "du milieu" est décoré de trumeaux réalisés à la peinture à l'huile par Theodor Bernet en 1911.





Le magnifique salon de marbre dont je vous présente des vues empruntées à l'ambassade (merci !) était lors de ma visite utilisée comme salle de projection.




La pluie nous empêchera de profiter du jardin.


Un grand merci au personnel de l'ambassade pour son hospitalité, même si j'ai été un peu frustré de ne pas voir les pièces du premier étage !


15 avenue Charles Floquet, Paris VII°.


mardi 11 novembre 2014

Aux combattants étrangers morts pour la France

Si vous visitez le cimetière du Père-Lachaise, vous trouverez près de l'entrée donnant sur l'avenue du Père-Lachaise, une avenue bordée de monuments aux morts. C'est l'avenue des combattants morts pour la France.
Régulièrement fleuris, ces monuments nous rappellent le sacrifice de ces soldats venus de loin...

L'Arménie :



La Belgique :


La Grèce :


L'Italie :

La Pologne :

La Russie :

La Tchécoslovaquie :

Avenue des combattants étrangers morts pour la France, Cimetière du Père-Lachaise, avenue du Père-Lachaise, Paris XX°.

lundi 3 juin 2013

La chambre d'Oscar Wilde à L'Hôtel

Une tête de mouton sert d'enseigne à "l'Hôtel", un des endroits où il faut être vu à Saint-Germain-des-prés. Cet "Hôtel" sans nom, magnifiquement rénové par Jacques Garcia, ouvrait ses portes ce weekend à l'occasion de "la nuit de la littérature".



Pour accéder aux chambres, il vous faudra passer par cet extraordinaire 'trou" de lumière impressionnant.




Direction premier étage, chambre 16... Toc, toc, toc...


Vous le reconnaissez ? c'est Oscar Wilde qui nous ouvre la porte de sa chambre. C'est en effet ici que l'illustre écrivain, fuyant le puritanisme victorien, vécut ses dernières années dans le dénuement. Il aurait dit "Je meurs comme j'ai vécu, bien au-dessus de mes moyens", ce qu'il fit le 30 novembre 1900.




Si vous en avez le courage, montez au sixième étage (sinon prenez l'ascenseur), pour un coup d’œil vertigineux !


La Nuit de la littérature est née à Prague en 2006. Très prisée du public pragois, cette manifestation est organisée par le réseau de Centres tchèques à l'étranger. Grâce à son succès, la manifestation a vite conquis d'autres villes européennes, telles que Madrid, Sofia, Milan ou Amsterdam. En s'inspirant de cette expérience et à l’initiative du Centre tchèque de Paris, le Forum des instituts culturels étrangers à Paris  propose la première Nuit de la littérature à Paris.

13 rue des Beaux-Arts, Paris VI°. 

mercredi 23 janvier 2013

La bijouterie Fouquet par Alphonse Mucha - Musée Carnavalet

L'Art nouveau - ou l'esthétique de la ligne courbe - a eu trois chefs de files: Hector Guimard (1867-1942), le tchèque Alphonse Mucha (1860-1939) et Jules Lavirotte (1864-1929).

Si le plus connu par les parisiens est Guimard (les fameuses bouches de métro), Alphonse Mucha mérite également notre admiration. En 1901, il conçut la bijouterie Fouquet au 6 rue Royale. Cette boutique, démontée en 1923, a été intégralement remontée au musée Carnavalet.


Peu de recul hélas pour admirer la superbe devanture





Les sculptures sont d'Auguste Seysses



Les vitraux sont de Léon Fargues



Comme pour toutes les collections permanentes du Musée Carnavalet,  l'accès est gratuit.


Musée Carnavalet, 23 rue de Sévigné, Paris III°.