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lundi 1 octobre 2018

Les Invalides défigurées

On sait que les finances de la ville de Paris sont exsangues et qu'il faut faire feu de tout bois pour tenter de renflouer les caisses, mais ne va-t-on pas un peu loin dans la privatisation de l'espace public ?


Cette vue habituellement superbe du dôme des Invalides prise de la place Vauban est occultée par un grand hangar parallélépipédique digne d'une zone industrielle...



En se décalant à gauche, voici la vue depuis l'avenue de La Tour-Maubourg; c'est encore pire !


Fallait-il vraiment en faire autant pour ce qui n'est après tout que le nom de plume d'un écrivain collaborationniste et antisémite ?


Place Vauban, Paris VII°.

vendredi 1 avril 2016

Chez le Gouverneur militaire de Paris, aux Invalides

Lorsque vous vous trouvez face à l'entrée principale des Invalides, un solide panneau sur la gauche vous indique que vous pénétrez chez le Gouverneur militaire de Paris


Il nous faut contourner le fier bâtiment pour accéder - boulevard des Invalides - aux jardins du gouverneur ( dont je me contenterais volontiers ).
 


Prendre son petit-déjeuner sous un cèdre en plein Paris ...
 


La porte aux lions nous tend les bras... Entrons !
 

Dès l'entrée, des flûtes à champagne sont alignées... Nous sommes dans une bonne maison !
 

Pour tout vous dire, je n'ai pas été personnellement invité par le Gouverneur ; j'ai profité d'une vente de charité donnée dans ses salons au profit de nos soldats blessés pour prendre ces photos ( après avoir demandé l'autorisation, bien sûr ).
 

Une première galerie nous accueille ; les œuvres exposées, peintures, sculptures, bijoux, etc... sont toutes à vendre.
 

Vient ensuite une enfilade de salons dorés, bien dans la tradition du XVII° siècle ( pièces communicantes, pas de couloir ). 





La dernière pièce et peut-être la plus surprenante, c'est ce jardin d'hiver décoré de teintes douces :
 



Mais pourquoi n'ai-je pas des plafonds comme ça ?
 


Au fond du jardin d'hiver, une arche s'ouvre sur une grotte :
 


Avouez que ça a de la gueule tout ça, non ?
 

----->  La prochaine vente de charité aura lieu du 7 au 10 avril 2016.

Hôtel des Invalides, Paris VII°.

mercredi 10 septembre 2014

L'atelier de Parmentier

Parmentier, ce n'est pas que du hachis !
Sous le règne de Louis XV, Antoine-Augustin Parmentier fut nommé apothicaire de la maison royale des Invalides. Son atelier-laboratoire était situé dans l'actuelle cour d'Alger, dans la partie "hôpital" des Invalides.


C'est dans cette cour qu'il commença à planter des pommes de terre. Son laboratoire (on ne visite pas) faisait saillie. On voit encore aujourd'hui la curieuse caisse en bois fixée à l'extérieur : c'était le garde-manger  de Parmentier où il entreposait remèdes et potions au frais.   



Le laboratoire de Parmentier est conservé en l'état ; en voici une photographie glanée sur le net :


Institution nationale des Invalides, 6 boulevard des Invalides, Paris VII°.

lundi 27 février 2012

La statue de Napoléon - De la colonne Vendôme aux Invalides

Dominant la Cour d'Honneur des Invalides de toute sa hauteur (3,50 m), cette statue en bronze de l'Empereur a vécu une histoire compliquée. Cette oeuvre de Gabriel Seurre fut d'abord placée sur la colonne Vendôme en 1833, sous le règne de Louis-Philippe.
En 1863, Napoléon III décida de la remplacer par une nouvelle statue de Napoléon en César; notre statue fut alors envoyée à Courbevoie.
En 1870, après la chute du second Empire, Gambetta ordonna que la statue soit "jetée à la Seine", ce qui fut fait. En 1876, on la repêcha pour la placer dans un dépôt où elle restera jusqu'en 1911, date à laquelle il fut décidé de l'exposer à son emplacement actuel.






Hôtel des Invalides, Paris VII°.

mardi 6 septembre 2011

Les cadrans solaires des Invalides

Ce ne sont pas moins de sept cadrans solaires qui sont visibles dans la cour d'honneur des Invalides.





Des heures babyloniques aux heures italiques, des heures solaires aux signes du zodiaque, tout y est !







Hôtel des Invalides, Paris VII°.

vendredi 5 août 2011

La croisière noire

C'est au détour d'un escalier de l'hôtel des Invalides (au rez-de-chaussée) que vous trouverez cette plaque inattendue en hommage à Georges-Marie Haardt qui conduisit dans les années vingt trois expéditions en autochenilles Citroën.

 Plus d'info: Clic !

Hôtel des Invalides, Paris VII°.

mercredi 9 mars 2011

Un graffiti du Grand Siècle !

Si vous montez au premier étage de la cour d'honneur des Invalides, dirigez-vous vers le "corridor du Quesnoy" et là, près de l'angle, regardez bien la pierre juste au-dessus du parapet... Vous voyez une chaussure avec "talon rabattu" rappelant les talons rouges réservés à la noblesse sous Louis XIV. Vous avez sous les yeux un graffiti du Grand Siècle !






Hôtel des Invalides, Paris VII°.

jeudi 3 février 2011

Louvois aux Invalides

Placez-vous dans la cour d'honneur des Invalides, face à l'aile est (la statue de Napoléon est donc à votre droite). Regardez les trophées d'armes qui couronnent le bâtiment; comptez six en partant de la droite. Que voyez-vous ? Un loup au regard fixe... Le loup voit !
C'est en effet Louvois, ministre de la guerre de Louis XIV, qui veilla durant des années sur la construction des Invalides. Plein d'esprit, il a signé son oeuvre d'un rébus !




Ceci est à rapprocher d'une autre illustre signature en forme de rébus.










Cour d'honneur des Invalides, Paris VII°.