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lundi 14 janvier 2019

Alfred Sisley, un habitant du XI°.

Le saviez-vous ?
Le peintre et graveur anglais Alfred Sisley est né à Paris, dans le XI° arrondissement.
La preuve nous en est envoyée par notre envoyé spécial Claude P.


Vous allez rue des trois bornes, au numéro 19:



Vous trouverez cette plaque:



Ce n'est pas ici que le peintre peignait; il n'a fait qu'y naître !



Et pour me faire plaisir, une magnifique pierre à bois !


Merci à  Claude P. !

19 rue des trois bornes, Paris XI°.

Exposition "Noël aux Gobelins"

Vous l'avez ratée ? Moi aussi !
Heureusement Philippe Krief, lui, y est allé et nous rapporte ces photographies multicolores, merci à lui !




Cet événement pensé pour les enfants mettait en scène les Fables de la Fontaine, les aventures de Don Quichotte, les contes de Perrault et toutes ces histoires que nous appelons "contes pour enfants" mais qui, si nous y pensons, étaient fichtrement effrayantes !




Cette exposition (gratuite) suggérait aux enfants de venir déguisés. Vous comprenez pourquoi je ne m'y suis pas rendu: j'ai déjà du mal à me déguiser en enfant !




Un grand merci à Philippe Krief  !
Lisez ses livres sinon il ne nous enverra plus de photos !


vendredi 11 janvier 2019

Les balades argentiques de F. Pineau - 2

Voici une nouvelle balade argentique qui nous emmène dans les rues de Paris, certes, mais saurez-vous retrouver les adresses de tous ornements ?
Précision utile: je ne connais pas les réponses !



Ce petit rémouleur, je sais où il est ! (Clic !)


Mais qu'est-ce qu'elle fait ?




Et ces deux belles têtes de Méduse ?


J"avais bien une idée mais je crains que ce ne soit pas les mêmes...


Si vous avez des idées...

Et merci à F. Pineau !

jeudi 10 janvier 2019

De profundis canibus

Vous trouvez normal, vous, que pendant que j'agonise sur mon lit de douleur, notre envoyé spécial Claude P. aille gambader dans les jardins de l'hôtel de Matignon ?



Ne me demandez pas comment il a franchi les grilles, je préfère ne pas le savoir...


Toujours est-il qu'après avoir traversé les salons, il s'est retrouvé dans ce qui est - rappelons le - le plus grand jardin privé de Paris.


C'est à l'extrémité du parc, vers la rue de Babylone, que notre globe-trotteur a trouvé cet ancien cimetière pour animaux datant du XIX° siècle.
À l'époque, l'hôtel de Matignon abritait l'ambassade de l'empire austro-hongrois; les ambassadeurs enterraient leurs animaux domestiques dans le parc.


Sur une des deux pierres tombales, on peut encore lire:
Mime
1898
Wachsam und treu (vigilant et loyal)


Hôtel de Matignon, 57 rue de Varenne, Paris VII°.

mercredi 9 janvier 2019

La statuette de la rue Jacob

En décembre 2015, je vous avais narré l'histoire de cette petite statuette placée là comme un ex-voto à la suite d'un bombardement allemand.
Cet article n'avait été possible que grâce à Christian Chevalier,l'homme qui sait tout sur le VI°.
Moi, j'étais resté à la porte...

Et bien figurez-vous que trois ans après, notre envoyé spécial Claude P. a pu entrer dans l'immeuble du 19 rue Jacob grâce à l'amabilité d'un habitant.
Il nous propose donc ces photos.
Moi, je suis toujours à la porte...





Relisez l'article de PBA pour connaître les circonstances de ce bombardement.
Vous trouverez ici la liste exhaustive des bombardement ayant touché la capitale.



Tout ça pour ça !


Un grand merci à Claude P. !
Moi, j'attends derrière la porte...

19 rue Jacob, Paris VI°.

mardi 8 janvier 2019

Jeu d'hiver - Janvier 2019 (2)‏ - La réponse

Bon, d'accord, vous avez trouvé, mais le jeu a tenu toute une matinée et même Nina s'est fourvoyée !

Revenons sur le montage-photo de départ.
Les photos 1, 4 et 6 ont été prises au palais des mirages du Musée Grévin.
Les photos 2, 3 et 5 ont été prises dans la rotonde des abonnés à l'Opéra Garnier.
Oui, oui, l'Opéra !


En effet, le garagiste l'artiste Claude Lévêque, non content d'exposer des pneus de tracteur dorés dans le grand escalier, a modifié l'éclairage de la rotonde des abonnés pour lui donner un air de Disneyland...  


Il est vrai que lorsque l'on voit le grand escalier de l'Opéra, la première pensée qui vient à l'esprit est "Il manque des pneus" !


Et bien ceux qui connaissent la rotonde des abonnés de l'Opéra vont être surpris, car le même éclairagiste artiste en a transformé l'éclairage afin de lui donner un aspect "fête foraine" du meilleur effet...


Pour mémoire la rotonde des abonnés avant le massacre la nouvelle décoration.


Dernier détail: afin d'éviter que les gens ne grattent les pneus, une société de gardiennage a été embauchée pour veiller sur les chefs d'œuvres... 


lundi 7 janvier 2019

Jeu d'hiver - Janvier 2019 (2)

Il y a six photographies sur ce montage: où ont-elles été prises ?


Bonne chance à tous !


D'Haïti à La Garenne-Colombes (en passant par Hawaï).

Le filon des vestiges des Expositions universelles serait-il inépuisable ? 
Il faut le croire car ceci est le soixante-et-unième article consacré à ce thème !


En vérité, c'est un lecteur de Paris-Bise-Art qui m'a fait part de l'existence de ce trésor discret, niché au fond d'un quartier calme et pavillonnaire de La Garenne-Colombes.
J'enfourchai donc aussitôt mon fougueux destrier et, d'un galop souple mais soutenu, je me ruai là où le soleil se couche: à l'ouest !

Il est agréable de constater qu'il existe encore des quartiers non encore totalement bétonnés, où les jardinets entourant des pavillons donnent un sentiment de ville civilisée...

Nous y sommes.


On passerait cent fois devant ce pavillon sans penser qu'un jour il fit la fierté des habitants du pays qu'il représentait...


Il faut se placer dans le sens opposé à la circulation pour voir les magnifiques décors:




Que lisez-vous ?



Remarquez la fraîcheur des céramiques; elles ont cent-trente ans !



On remarque un bonnet phrygien, emblème révolutionnaire et partie intégrante des armoiries du royaume d'Haïti:



C'est l'irremplaçable Gallica qui nous montre le pavillon "en situation", pendant l'Exposition universelle de 1889:


Et si je vous dis à présent que ce pavillon servit de représentation au royaume d'Hawaï, dernière apparition internationale de cette monarchie qui devait tomber quatre ans plus tard ? 
Bof, Haïti, Hawaï, quelle importance... Et bien lisez l'histoire de notre pavillon et vous verrez qu'un "simple" pavillon de banlieue peut nous faire (re)découvrir des phases d'histoire oubliées.
Allez voir ce site passionnant qui vous dira tout !


J'espère qu'ils ne m'en voudront pas de leur emprunter cette photographie de notre pavillon ensoleillé; mes deux visites ont été assombries par un temps de Toussaint !
Je ne voudrais pas que vous pensiez qu'il fait toujours gris à La Garenne-Colombes !


Un grand merci à Philippe Le Port et à Françoise Mary !

 --->  Cette maison est privée. On ne visite pas. Et on respecte la tranquillité des habitants !

Pour voir d'autres articles consacrés aux Expositions universelles (ou coloniales), cliquez sur le libellé "Exposition universelle" (ou Exposition coloniale) ci-dessous.

13 rue Auguste Buisson, La Garenne-Colombes (Hauts de Seine).



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