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jeudi 30 août 2012

Arc de triomphe du Carrousel - Les chevaux de Saint-Marc

L'Arc de triomphe du Carrousel a été édifié en 1809 en hommage à la Grande Armée de Napoléon. Il est surmonté du quadrige des chevaux de Saint-Marc auquel nous nous intéressons aujourd'hui.




Les quatre statues primitives des chevaux de Constantin 1er ont orné l'hippodrome de Constantinople jusqu'en 1204, date à laquelle ils seront enlevés par les vénitiens. Ils orneront dès lors la porte principale de la basilique Saint-Marc de Venise.

En 1798, Napoléon Bonaparte entre à Venise; il emporte le quadrige à Paris et le fait placer sur l'arc de triomphe du Carrousel.

Après Waterloo, les chevaux sont rendus à l'Autriche qui les remet à la cité des doges, alors sous domination autrichienne; ils retrouvent la basilique Saint-Marc.

En France, en 1828, Charles X fait fabriquer des copies par François Joseph Bosio pour orner l'arc de triomphe du Carrousel. Ce sont celles que nous voyons encore à présent.

Mais à Venise dans les années 80, on fabrique aussi des copies car les chevaux antiques ont souffert de la pollution. Les originaux sont placés au musée de San Marco.

Aujourd'hui donc, à Venise comme à Paris, le célèbre quadrige exposé aux touristes est une reproduction !




Voici une photo des chevaux originaux exposés au musée San Marco à Venise:


Et ici une photo des reproductions exposées au-dessus de l'entrée de la basilique Saint-Marc:

                                              Photo Nino Barbieri

Place du Carrousel, Paris I°.

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Ces chevaux semblent laisser vos commentateurs de marbre (en tous cas, Napoléon ne s'était pas trompé sur la qualité).
Préfèrent-ils encore les chevaux de bois ?
Les guerres, - quand on les gagne - c'est quand même pratique pour s'enrichir...mais faut pas que ça se "voye" trop ! La preuve !...
Otto Médon.

JPD a dit…

Est-ce que la boisson des automédons n'était pas le vin du Postillon ?

Anonyme a dit…

Ah ! vous m'étonnez !
Vous saviez-ça, vous ?....
Dois-je penser qu'il vous est arrivé de vous enivrer au vin du vignoble voisin de Suresnes ou à celui de Montmartre, chez le Père Lathuille, barrière de Clichy, concurrents pas forcément victorieux du vin de Bercy dont le Postillon fut l'un des fleurons. Du 13, voire du 14°, ça vous décolle les papilles.

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