.

.

.

.

jeudi 13 novembre 2014

La piscine souterraine abandonnée

Le treize octobre dernier, nous avions visité ( Clic ! ) la première salle de basket-ball en Europe installée dans la Y.M.C.A. de la rue de Trévise ( on peut aussi dire auberge de jeunesse quand on parle français ! ).
A la suite de cet article, Marc S. - fidèle lecteur de ce blog et connaisseur de Paris patenté - nous a envoyé des photographies de la piscine à laquelle je n'avais pas eu accès. Celle-ci est située dans les sous-sols du bâtiment.


 Souterraine et abandonnée car plus aux normes, cette piscine témoigne du soin apporté aux équipements à l'époque de leur construction (1893).


 Les photographies ont été prises dans une quasi-obscurité, ce qui explique leur définition "moyenne".

 Petite question aux prolixes pondeurs de normes : Vaut-il mieux des jeunes gens apprenant à nager dans une piscine pas aux normes ou des jeunes gens ne sachant pas nager parce-que les normes ont condamné leur piscine ? 


Un grand merci à Marc !

 14 rue de Trévise, Paris IX°.

6 commentaires:

Anonyme a dit…

moi ce qui me fait marrer c'est que la ville de paris a construit une piscine rue Dénoyez ( des noyés) dans le 20e
j'en reviens pas ,c'est trop fort

Thérèse a dit…

Certaines piscines se recyclent comme celle de Belgrade ou Ana Ivanovic a appris a jouer au tennis pendant la guerre Yougoslave!

Anonyme a dit…



Non ! non !....pas des noyés, mais dénoyer, c'est-à-dire sortir de la noyade.
« Si t’étais dans les zouaves
Ou dans les chasseurs à pied
On ne t’empêcherait pas d’être brave,
Mais on t’empêcherait d’te noyer
Car l’on sait qu’dans les zouaves
Ou dans les Chasseurs à pied,
On n’tempêch’ ra jamais d’êt’ brav’
Mais on t’empêch’ra
D’te noyer ! ».
Otto.

JPD a dit…

Soldat Otto, repos !

Anonyme a dit…


Alors ? C'est-y que j'aurais plus le droit de chanter ?
Otto.

beatrice De a dit…

Il y a beaucoup de *choses qui flanchent*, à cause de leurs foutues normes. Des restos qui ne peuvent pas agencer, dans leur petit resto, des toilettes pour handicapés. Et pourquoi ne serait pas judicieux de faire une liste de restos, pour les handicapés, qui auraient les moyens, eux, de faire les transformations. Tout le monde dans le même bain... de piscine... C'est pas juste !
Un petit coucou de Lausanne.