Bon, maintenant le problème est simple: vous êtes tout là-haut et il faut aller tout en bas...
Monsieur Roux, monsieur Combaluzier, que ne naquîtes-vous cent ans plus tôt ?
Coup de chance: aujourd'hui je ne porte pas mes mocassins à glands !
Ah oui, mais vous étiez prévenus !
Ceci dit, je n'ai pas à me plaindre si j'en juge à l'allure apoplectique des robustes américains (et américaines) que je croise en chemin...
Tiens, un carrefour ! Un étroit boyau descend vers la gauche, empruntons-le (je le rendrai) !
Nous sommes dans un des rarissimes pigeonniers troglodytes !
Et Mortimer toujours présent !
La fenêtre du pigeonnier n'a pas de vitres car à l'époque de la construction du château, les pigeons ne savaient pas comment ouvrir une fenêtre...
J'ai entouré de rouge la fenêtre du pigeonnier:
Bon, ce n'est pas tout ça, mais on a de la route à faire; on repart !
Surprise: une courte portion de l'escalier est à l'air libre.
Belle opportunité d'observer l'extrême complexité des toitures du château:
























































