lundi 8 août 2022

Château de La Roche-Guyon (4) - Descendez on vous demande !

 Bon, maintenant le problème est simple: vous êtes tout là-haut et il faut aller tout en bas...

Monsieur Roux, monsieur Combaluzier, que ne naquîtes-vous cent ans plus tôt ?


Coup de chance: aujourd'hui je ne porte pas mes mocassins à glands !



Ah oui, mais vous étiez prévenus !



Ceci dit, je n'ai pas à me plaindre si j'en juge à l'allure apoplectique des robustes américains (et américaines) que je croise en chemin... 


Tiens, un carrefour ! Un étroit boyau descend vers la gauche, empruntons-le (je le rendrai) !



Nous sommes dans un des rarissimes pigeonniers troglodytes !



Et Mortimer toujours présent !


La fenêtre du pigeonnier n'a pas de vitres car à l'époque de la construction du château, les pigeons ne savaient pas comment ouvrir une fenêtre...


J'ai entouré de rouge la fenêtre du pigeonnier:



Bon, ce n'est pas tout ça, mais on a de la route à faire; on repart !



Surprise: une courte portion de l'escalier est à l'air libre.



Belle opportunité d'observer l'extrême complexité des toitures du château:





Rassurez-vous, nous sommes bientôt arrivés !




à suivre...



vendredi 5 août 2022

Château de La Roche-Guyon (3) - Le château enfin !

 Il est 10 heures, les grilles s'ouvrent devant un groupe d'américains tout droit sortis de leur bateau de croisière.

Tout de suite à droite de la grille d'entrée, se trouve une boutique où l'artisanat local vient se mêler aux habituelles documentations.





Mention spéciale pour le fil rouge de cette visite, la bande dessinée Blake et Mortimer. Une exposition lui est consacrée jusqu'en septembre, "MachinaXion".



La visite démarre donc théoriquement de cette cour d'honneur...


J'ai dit "théoriquement car j'ai triché !



Considérant la disposition complexe de ce château, le temps qui m'était imparti et ma forme semi-olympique, j'avais pris contact avec le château pour obtenir une faveur: commencer ma visite par le donjon et y être conduit. Je dois mentionner l'extrême disponibilité du personnel du château qui a mis à ma disposition un minibus et deux guides.
Normalement, l'accès du public au donjon ne se fait que par l'escalier taillé dans la falaise... 


Je me suis donc épargné quelques trente étages de montée, mais je les ai descendus !


On parle du donjon du château mais il s'agit en fait d'une forteresse à double enceinte qui, comme son frère ennemi anglais Château Gaillard devait contrôler la vallée de la Seine.



Le minibus du château, après un long détour, nous dépose sur la route de crête, en bordure d'un bois.


Il va nous falloir crapahuter dans les sous-bois pour atteindre ce banc qui domine la vallée.



Nous entrons dans la vieille forteresse par l'unique porte ménagée dans l'enceinte.


Nous sommes ici dans la forteresse, au pied du donjon, bien protégés des courants d'air !







L'accès au donjon a été récemment aménagé, mais il n'y a pas d'escalator !




Dans la grande salle du donjon, on retrouve les dessins de Jacobs.



Usque non ascendam ?


C'est plus joli avec le flash !


Nous nous retrouvons sur la terrasse du donjon d'où la vue est ébouriffante !


et un peu vertigineuse pour être franc...




à suivre...