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vendredi 15 avril 2016

Destruction du patrimoine, quand la jeunesse s'y met aussi...

L'entrée principale du lycée Jacques Decour se situe avenue Trudaine, dans le IX° arrondissement.


Certains ont récemment décidé - avec des moyens expéditifs - d'en modifier l'aspect :

Le résultat :

Connaîtra-t-on le coût de la réparation ?

12 avenue Trudaine, Paris IX°.
 

4 commentaires:

charly pierre a dit…

vous en faites pas , ils n'ont pas foutu le feu à des mochetés comme le fameux escalier de la bibliothèque nationale
j'ai observé il y a environ deux semaines que les piquets qui délimitaient des parterres à végétaliser autour des arbres avenue Diderot , avaient servi de bélier pour défoncer des devantures de commerces et banques
pour en rajouter une couche l'Amère Anne était cette semaine en couverture de Marianne avec ce titre " Ps cherche candidat désespérément " et si c'était elle ? à peu près dans ce genre
faut qu'on soit tombé bien bas

marc a dit…

Je vous apporte de bonnes nouvelles de la porte. Heureusement, le vernis a d'une certaine manière protégée le bois. Elle est réparable et le devis, bien qu'élevé est raisonnable. Il faudra en plus mettre une nouvelle porte provisoire (coût supplémentaire) en attendant la porte réparée. Le médaillon en gypse au dessus de la porte a été touché mais semble tenir. Le Lycée a un intendant efficace, une association "sauvegarde du patrimoine du Lycée" active, un proviseur énergique et une maire du 9ème qui nous soutient pleinement. Je dis "nous" puisque j'ai l'honneur de présider l'Association des Anciens élèves de cet établissement qui m'est donc très cher. Merci Jean Paul d'avoir évoqué cette destruction. Pour nos amis lecteurs , je précise que JPD n'était certainement pas au courant de mon activité associative au profit du lycée Rollin Decour

charly pierre a dit…

mais c'est bien ça le secret de JPD , il n'est pas soit disant au courant mais il tape juste à tous les coups . moi je suis persuadé qu'il a lu tous vos bulletins scolaires de la sixième à la terminale

Anonyme a dit…


Il faut bien en faire le constat : la connerie, ça commence tout jeune !...
Peut-être pas tant que ça, finalement, si c'est pour donner du boulot à un peintre.
Bien peu de chose, pourtant, si on compare ce feu avec les dégâts faits dans le mobilier urbain où on a affaire à des esthètes.
Que de progrès par rapport au temps où les jeunes tiraient des sonnettes et se sauvaient en courant !
Otto.