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mercredi 16 décembre 2015

La grosse Bertha rue Jacob

Le 27 mai 1918, un obus tombe sur le 19 rue Jacob. L'industrie allemande avait mis au point des canons à longue et à très longue portée ( 120 km ) qui terrorisèrent les parisiens de mars à août 1918. Ces canons de plusieurs types étaient surnommés "Pariser Kanonen" (canons de Paris) mais les français les avaient tous confondus sous le sobriquet de "Grosse Bertha", du prénom d'une des filles de l'industriel Krupp.


L'obus qui s’abattit rue Jacob toucha un bâtiment sur cour, invisible de la rue, mais dont on peut apercevoir la façade depuis les jardins du musée Delacroix.


Fort heureusement, l'obus n'explosa pas et ne fit aucune victime ; seuls, des dégâts matériels étaient à déplorer.


Lors de la reconstruction, les habitants firent installer un "Christ au sacré-cœur" dans une petite niche pour remercier la providence qui les avait protégé ce jour-la ( à moins que ce ne soit une panne du détonateur... ).


Il est toujours là aujourd'hui :


Nous devons ces informations et ces photographies à Christian Chevalier, fin connaisseur de Paris et du sixième arrondissement en particulier. Un grand merci à lui !
Vous trouverez ci-dessous un dossier très complet réalisé par Christian Chevalier sur les différents bombardements subis par la capitale au cours de la première guerre mondiale :

19 rue Jacob, Paris VI°.

3 commentaires:

charly pierre a dit…

le document de M Chevalier est comme votre blog , explosif et TNT ( toujours nous touche )

JPD a dit…

Yep, c'est de la bombe !

Anonyme a dit…


On a, bien plus tard, pris l'habitude d'en sourire ou de plaisanter à son sujet.
J'ai tt de même été surpris par le nombre d'impacts dans Paris.
Otto.

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