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vendredi 23 février 2018

Jeu d'hiver - Février 2018 (1)

Ça faisait longtemps que je n'avais pas mis vos neurones à l'épreuve !
Je vous propose donc cette petite énigme:

Dites-moi sur le seuil de quel établissement mes pieds s'apprêtent à se poser ?


Bonne chance à tous !


mercredi 21 février 2018

La dame de Bercy...

Connaissez-vous  "La dame de Bercy", "L'un", "L'homme" ou "Pénélope" ?
Suivez-moi au ministère des finances et je vous les présente !

C'est en effet dans les douves de Bercy que se cachent cinq statues difficilement visibles des passants.
En fait, difficilement est une litote (je suis une tête de litote) car, que vous soyez automobiliste ou piéton, vous ne verrez rien !
Il faut vous approcher au plus près du ministère des finances, jusqu'à toucher la rambarde, et là, en vous penchant, vous verrez ça:


Nous tournons le dos au pont de Bercy et à la Seine.
Chaque statue est décrite par une inscription peu visible gravée sur la rambarde:
NB: La statue est dans le cercle rouge !


En nous penchant, voici ce que nous voyons: 


Elle s'appelle "La dame de Bercy". D'aucuns prétendent que madame Christine Lagarde aurait posé pour le sculpteur, mais je n'ai pas pu vérifier cette information.



Un peu plus loin, un autre personnage... et une ombre qui ne me dit rien qui vaille...



C'est Pénélope.
Que fait-elle ? Elle attend.


"Hommage à Léon"... Mais qui est Léon ? (et toujours cette ombre; je crois qu'elle me suit)




Et voilà L'homme !
Ecce homo ! (je ne parle pas de l'ombre)



Il a une drôle d'allure, non ?


Je ne voudrais pas être désagréable mais qu'est-ce qu'ils apprennent aux Beaux-arts ?


"L'un" est le premier chiffre, c'est aussi notre dernière statue, ce qui prouve que Matthieu était dans le XII° arrondissement quand il écrivit son livre à succès...




Cette ombre me fatigue



Voila, vous avez tout vu, mais permettez-moi de poser une question:
Pourquoi ne pas installer ces statues sur de hauts piédestaux afin que tous les passants puissent en profiter ?


Boulevard de Bercy, Paris XII°.

lundi 19 février 2018

La rue parisienne (34)

Retour de ce pitoyable feuilleton où, rappelons-le, le même petit bout de rue est pris en photo chaque jour afin de vérifier les dires d'une municipalité qui, depuis trois ans, a fixé comme sa priorité numéro un la propreté de nos rues...



Rions un peu.
Observez bien les deux sacs en plastique vert et gris au pied de l'arbre: lundi, mardi, mercredi, jeudi... Ils sont contents les rats.


Heureusement le vendredi, on enfourne ces ordures dans d'autres sacs en plastique... et on laisse ça au même endroit !
Ce n'est pas du foutage de g... ça ?


Cependant qu'aux alentours...


Monument à Albert I°

Etre parisien ne signifie pas forcément habiter Paris. Renaud G. notre lecteur belge nous en donne la preuve encore une fois. Comme à chacune de ses visites, il nous fait part de ses découvertes et croyez-moi, il a l’œil ! 
C'est le monument au roi des belges Albert I° qu'il nous montre aujourd'hui. 


Ce monument se trouve au tout début du cours la reine, regardant les encombrements de  la place de la Concorde.
Logique toute parisienne: le roi Albert I° se trouve cours la reine alors qu'à trois cents mètres à l'ouest, le cours la reine se nomme cours Albert I° !


Je laisse la parole à Renaud:
Sur le socle sont incrustés les blasons des 9 provinces de l'époque. Le Brabant s'est divisé en 1995: le Brabant Flamant et le Brabant Wallon. Il y a donc actuellement 10 provinces en Belgique.



 Le piédestal est trop haut; on manque de recul pour admirer l'ensemble



Sur la face côté Seine (avec la représentation de l'hôtel de ville de Bruxelles):


Seuls, les noms des neuf provinces de l'époque figurent sur cette face. Les monuments représentés sans indications complètent probablement ceux de l'autre face. Après recherche, il s'agit une nouvelle fois de villes touchées par le premier conflit mondial. À noter que la ville de Louvain apparaît pour la deuxième fois sur le monument avec cette fois l'église Saint-Pierre.

En bas à gauche, la Reine Élisabeth de Belgique est représentée avec sa coupe de cheveux typique de l'époque qu'elle gardera jusqu'à sa mort.


Sur la face côté place:


Les 11 villes nommés et représentés ont été des étapes majeurs de la première guerre mondiale. Il faut remarquer que la bibliothèque de l'université de Louvain est représentée en train de brûler (événement qui a eu lieu le 25 Août 1914), par contre, la halle au drap de Ypres est représentée intacte alors qu'au même moment, elle est presque rasée.
En bas à gauche, le Roi Albert est représenté debout, la main posé vraisemblablement sur l'épaule de son fil Léopold qui lui succédera sur la trône en temps que Léopold III.


Quelques paragraphes d'un discours du roi ornent l'arrière du piédestal:



Au sommet, la statue du sculpteur Armand Martial représente "le roi cavalier", une légende née lors de la première guerre mondiale pendant laquelle le roi et la reine sont resté très proche des soldats dans les tranchées de l'Yser, s'attirant la sympathie populaire. Mais au delà de cette image d'Épinal, par modestie, le roi n'appréciait pas ce surnom, d'autant qu'il se dit qu'il était assez mauvais cavalier !
Le cheval est représenté les quatre pieds au sol (symbole d'une mort naturelle), il n'y a donc pas ici de discussions autour des circonstances de sa mort *, à l'inverse d'autres statues équestre du roi, comme celle de Liège.

* Féru d'alpinisme, Albert I° fera une chute mortelle le 17 février 1934 sur les Rochers de Marches-les-Dames près de Namur en Belgique.



Un grand merci à Renaud qui nous a éclairé sur un monument mal connu des parisiens.

Cours la reine, Paris  VIII°.

dimanche 18 février 2018

新年快乐

Notre envoyé spécial Claude P. est sur tous les fronts !
Grâce à lui, nous pouvons vous souhaiter une bonne année du chien !

新年快乐








Avouez que ça fait peur !



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