jeudi 17 avril 2014

Le Panthéon emballé par Christo ?

Une nouvelle silhouette domine Paris; Qu'est-ce ?

Le Panthéon emballé par Christo ?
Un suppositoire géant ?
Un détournement de la fusée Ariane ?
Une grosse cocotte-minute ?
Un projet ludique de la Mairie de Paris ?



Place du Panthéon, Paris V°.


mercredi 16 avril 2014

Institut Balassi - Institut Hongrois

Nous avions déjà salué la petite dame un peu seule sur son banc ( --> Clic ! ).
Profitant d'une exposition de photographies, nous visitons aujourd'hui le "Collegium Hungaricum", autrement dit l'Institut Balassi (On peut également dire l'Institut Hongrois !).


Dès l'entrée, un grand espace d'exposition nous accueille.


Peu de monde en semaine, tant mieux, on est plus tranquille !



L'exposition se poursuit au premier étage où se trouve ce bel espace sous verrière, qui peut aussi servir de salle de spectacle.




Plus d'info ---> Clic !


92 rue Bonaparte, Paris VI°.

lundi 14 avril 2014

Un cadran solaire, une statue, un jardin touffu, etc...

Le 46 rue du faubourg du Temple n'a rien d'extraordinaire à première vue...


Poussons tout de même la porte; après le premier bâtiment, nous traversons une première courette puis une petit passage et là...


Nous sommes à la campagne !



Des jardinets, des fleurs, des oiseaux...



Il y a même une dame toute nue !




Une étonnante maison à colombages nous regarde



En revenant sur nos pas, nous découvrons la façade sur jardin de cette étonnante construction à l'allure semi-aristocratique. Était-ce la demeure de quelqu'un d'important ? Était-ce un couvent ? Rien dans mes grimoires ne me permet d'avoir un avis... Jacques Hillairet n'en parle pas. Si vous avez une information, je suis preneur !



46 rue du faubourg du Temple, Paris XI°.

vendredi 11 avril 2014

Librairie "La Galcante" et Hôtel de Trudon

Dans l'axe de la rue Bailleul, au n° 52 rue de l'arbre sec, se trouve un bel hôtel du XVIII° siècle ayant appartenu à Jacques-François Trudon, "chandellier et cirier royal".


Le porche est ouvert, nous pénétrons dans la cour restée "dans son jus".


Au fond, la librairie "La Galcante" nous accueille.

Cet aimable capharnaüm est beaucoup plus rangé qu'il n'y paraît. Vous pourrez y trouver le journal de votre naissance ou d'anciens magazines, vous pourrez y consulter le banc d'essai de la Simca 1000 ou voir Brigitte Bardot en bikini sur la Croisette... et j'en passe !




L'arrière-boutique (accessible) est surmontée d'une verrière.


Au début du XX° siècle, ces locaux étaient occupés par l'Oeuvre de Notre-Dame de Bon-Secours pour la protection des jeunes filles; notre verrière surmontait alors une petite chapelle.


En prime, avant de partir, regardez par terre dans la cour: une pierre à bois, encore une !


Un merci tout particulier au personnel pour son accueil et sa gentillesse !


52 rue de l'arbre sec, Paris I°.

mercredi 9 avril 2014

La salle des huit colonnes de l'aérogare du Bourget

Hors Paris

Le 15 novembre 1937, le Président de la République Albert Lebrun inaugurait l'aérogare du Bourget.
Oeuvre de l'architecte Georges Labro, emblématique du style Art-déco, ce long bâtiment devait être prêt pour le début de l'Exposition Universelle (25 mai). Des retards en cascades ne permirent une inauguration que quinze jours avant la fin de l'Expo (25 novembre).


Au centre de l'aérogare, la Salle des Huit colonnes était la porte d'entrée (et de sortie) de la France, point de passage obligé des voyageurs comme des visiteurs.


Une première étape de la rénovation de l'aérogare (classée MH) vient d'être achevée et l'on peut revoir cette salle dans toute sa majesté.


Restauration scrupuleuse:


Le guichet... Vos passeports s'il vous plaît !



Depuis l'attribution du bâtiment au Musée de l'Air, ce magnifique volume avait été complètement dénaturé par la pose d'un faux-plafond.

Ministère de la Culture - base Mémoire


Un mécénat privé de la société Bell & Ross a permis la reconstruction de l'horloge monumentale, pièce maîtresse de cette salle.



La construction de l'aérogare du Bourget fut contemporaine de celle du paquebot Normandie... C'est peut-être la raison de la présence de ces cordages en fer forgé d'inspiration marine.


Anecdote: Depuis la restauration de la salle des huit colonnes, la luminosité est telle que le Musée de l'Air ne peut plus y exposer ses vieux coucous. Le soleil endommagerait les colles, bois et résines dont étaient constitués les avions... Ces somptueux travaux se traduisent donc par une diminution de la surface d'exposition ! Vous avez dit Kafka ?

L'accès à l'ancienne aérogare se fait uniquement par l'entrée du Musée de l'Air et de l'Espace, à gauche du bâtiment. L'entrée en est gratuite.

Aérogare du Bourget, RN2.

lundi 7 avril 2014

Galerie Richer et Galerie Bergère - Deux passages oubliés

En 1840, l'Hôtel-Dieu de Paris mit en vente un terrain de 11500 mètres carrés situé entre les rues Richer, de la Boule-Rouge, de Montyon et du Faubourg-Montmartre. Ce terrain - dit de la Boule-Rouge - fut loti par une "Société de capitalistes et d'Entrepreneurs". La rue Geoffroy-Marie fut créée à cette occasion, ainsi que deux galeries commerçantes couvertes similaires aux autres galeries de ce quartier des Grands-Boulevards.
Malheureusement, leur situation isolée et leur manque de débouché les condamnèrent à la fermeture à la fin des années vingt.
Mais qui dit fermeture ne dit pas disparition ! 

Sur ce plan de 1910, nous voyons nos deux galeries bien vivantes (attention, le nord est à gauche) :


Commençons par la Galerie Richer. Nous voyons ici l'accès le plus au nord donnant sur la rue Richer. Le nom est encore inscrit dans la pierre; un commerce occupe l'arcade.


Merci au personnel de l'Hôtel Opéra-Grands-Boulevards qui m'a permis de monter dans une chambre (vide !) pour prendre cette photographie "aérienne" de la (petite) Galerie Richer.


Rue Geoffroy-Marie, la sortie sud bénéficie d'une élégante arcade; un restaurant y est installé.


Traversons la rue Geoffroy-Marie pour voir juste en face l'entrée nord de l'autre galerie, la Galerie Bergère. L'arcade est occupée par un restaurant japonais.


Coup de chance, un chantier dans les étages me permet de pénétrer dans l'immeuble. Dans l'escalier, la fenêtre du premier étage me trouve nez-à-nez avec la galerie !


Au quatrième étage, la gentillesse des ouvriers me permet de réaliser ces photographies depuis l'appartement qu'ils rénovent; merci à eux !




La sortie sud, rue de Montyon, est occupée par un supermarché; le cartouche portant le nom de la galerie a été effacé.


Rue Richer, rue Geoffroy-Marie, rue de Montyon, Paris IX°.