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mardi 10 mars 2015

Destruction et pillage du patrimoine parisien, ça continue !

Le mois dernier, je vous avais alerté sur la disparition d'une très ancienne borne avenue du général Leclerc ( Clic !
J'avais également alerté les services de la ville de Paris... qui étaient tous plus ou moins en vacances.

J'y suis repassé aujourd'hui et j'ai pu constaté que le chantier était terminé et que la disparition de la borne ne semble pas avoir empêché la réception des travaux...

Photo prise en décembre 2012
 En cours de chantier, la borne avait disparu, mais on pouvait espérer qu'elle allait être replacée...
Photo prise en février 2015
 Aujourd'hui, 10 mars 2015, aucun doute n'est permis. La borne a bel et bien disparu...pas pour tout le monde !
Photo prise en mars 2015

Y a-t-il quelqu'un à la direction du patrimoine de la ville de Paris ?
A-t-on dorénavant le droit de piller le patrimoine parisien ? 

15 avenue du général Leclerc, Paris XIV°.

5 commentaires:

Eric Caillé a dit…

Honteux !

Hervé a dit…

C'est possible qu'elle ait fini en biffe par un des agents municipaux pour un ferrailleur...
Malheureusement ça n'a pas toujours une valeur patrimoniale aux yeux de tout le monde...
Un mât Dervaux de la Porte de Vincennes a été détruit dans des conditions similaires -_-

charlie pierre a dit…

avec votre expérience des immenses compétences municipales vous sentiez venir cette conclusion , malheureusement vous aviez raison
et bien sûr personne ne sait ou se trouve la borne et tous ces responsables de service s'en foutent , mais le coupable est bien celui qui a réceptionné les travaux
comme disait à peu près Coluche " dans l'administration au bout de 20 retards tu as un avertissement , au bout de 20 avertissement un blâme et je sais plus quoi au bout de 20 blâmes
navrant

Tilia a dit…

Révoltant ! et désespérant à la fois.
Anne Hidalgo se contrefout de la sauvegarde du patrimoine, petit ou grand :-((

André Fantelin a dit…

Cette borne que je connaissais bien, fidèle au post(e) depuis si longtemps!
On peut espérer qu'elle ait rejoint les collections du musée Carnavalet. Mais je crains que ce ne soit pas le cas... Au moins un purgatoire à la mairie du XIVe, dans une réserve obscure ? Le saurons nous un jour ? On se rappelle que dans Paris intra-muros on en connaissais 3 autres de ce type, que vous nous aviez montrées. Nous nous étions accordés pour les estimer de 1845-1850 approximativement, sans certitude.
Allez! Encore une hypothèse optimiste : une fois enlevée elle a été mise en restauration, et une copie la remplacera pour préserver l'original ?

Suis-je naïf ?