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lundi 27 septembre 2021

Un petit pipi aux abbesses !

 Vous vous demandiez où était passé Claude P, notre envoyé spécial ?

Et bien regardez:






Il ne veut pas sortit !


Place des abbesses, Paris XVIII°.


vendredi 26 février 2021

Une tasse en or !

 C'est un lecteur qui m'avait alerté (merci à lui): la dernière pissotière de Paris avait été repeinte en doré ! Difficile à croire, mais j'ai tout de même voulu en avoir le cœur net, et voici le résultat:


On voit de ce côté qu'il s'agit d'un travail bâclé et que les bâcleurs n'avaient pas prévu assez de peinture pour aller jusqu'au bout...  



Rappelons que la dernière fois que la ville de Paris a entretenu ce patrimoine, c'était en 2010 !


Boulevard Arago, Paris XIV°.


vendredi 4 septembre 2020

Urilift - Les toilettes des abbesses

Décidément, il semble que la ville de Paris accumule les déboires avec les toilettes.
Après les "uritrottoirs", les suppositoires biplaces et les "Ecosec", la dernière trouvaille de nos génies municipaux était ces toilettes qui disparaissaient dans le sol dès que le jour se levait...
Ça s'appelait "Urilift". 


La ville de Paris, sur son site, en avait tressé des louanges: Clic !



J'ignore le prix de cette merveille de technologie, mais encore une fois, c'est un fiasco. La cabine est bloquée en position haute et la propreté, comment dire... est perfectible.


Place des abbesses, Paris XVIII°.

mercredi 19 août 2020

Miction impossible


Les nouveaux urinoirs pour exhibitionnistes que la ville de Paris installe avenue Foch...
Excusez-moi, on me dit que ce n'est pas avenue Foch mais boulevard de la chapelle...
Les nouveaux urinoirs de la société Ecosec sont désormais deux auxquels il faut ajouter un pipi-room pour dames. Revue de détails:

Chaque installation coûte 8000 €, hors pose et livraison.
Toutes les photos ont été prises le 17/08/2020.

D'abord les emplacements numérotés en rouge pour les garçons et en bleu pour les filles (j'ai failli utiliser du rose puis j'ai pensé à la police de la pensée).


Le premier, l'ancêtre, se trouve adossé à une pile du pont Saint-Ange, côté Lariboisière:


Les cuvettes sont déjà bouchées...


Des restes de repas ?


Un couteau ?


Petite note moderne: un panneau photovoltaïque:


L'environnement est au standard de la "promenade urbaine", c'est à dire sale, repoussant et malodorant. 


Le second urinoir se trouve adossé à une pile du pont surplombant les voies de la gare de l'est, côté rue Cail:


Je crains que la disposition de cette installation ne gène la ville de Paris quand elle va vouloir détaguer le pilier...


Plus récent que le premier, il n'est pas encore bouché, mais ayez confiance...



Et là, le coup de génie:
On a installé un panneau photovoltaïque sous le pont ET caché du soleil par un arbre ! Il n'a donc aucune chance de jamais fonctionner (et je ne parle pas des pigeons...).




La troisième installation porte le nom de Toilette (au singulier).
Rien n'indique que ce soit spécialement conçu pour les femmes.


On sent tout de même qu'ici on est dans le dur car ce n'est pas un mais deux panneaux photovoltaïques qui équipent ce cabinet.
Etant à hauteur d'homme, je ne leur donne pas un mois d'espérance de vie...



L'environnement est au standard parisien...


La porte est close; le verrou a apparemment déjà été forcé.
Interrogés, les occupants d'une terrasse voisine (100% masculins) ne l'ont jamais vue ouverte...



En face, comme chaque jour, le commerce interdit non déclaré prospère au vu et au su de tous sauf des autorités...


Et tout ça est en harmonie avec la végétalisation !


J'ai une question: Pendant combien de temps va-t-on nous prendre pour des c... ?



vendredi 22 novembre 2019

Les tasses

Le nom de cette exposition est sans équivoque, du moins pour ceux qui connaissent le mot.
Il vous faudra d'abord vous rendre quai de Valmy, sur le quai bas, à côté de la caserne de pompiers. Le Point éphémère est un lieu qui rassemble bar, terrasse, lieu d'expo et salle de spectacle.


Loin d'être un coupe-gorge, l'endroit est sympathique, la bonne humeur règne au bar !




Je connaissais le baby-foot, mais alors là...


La salle de spectacle au repos:


Entrons dans le vif du sujet: l'expo. Il n'y a pas grand monde, vous ne ferez pas la queue...
La star est sans conteste une pissotière (une tasse) rescapée d'on ne sait où:


Modèle biplace, un exemplaire similaire est encore visible boulevard Arago (Clic !). 


La prophylaxie est présente, de même que certains détails que nous ferons semblant de ne pas comprendre...




Regardez bien ces photos; elles ont été prises place de la Madeleine, dans l'escalier menant aux toilettes souterraines déjà vues sur PBA (Clic !).







J'avoue avoir un faible pour ces "amoureux de Peynet" un peu... inhabituels. 


Une pissotière circulaire, un taxi Frégate et une gare d'Orsay noire de suie et vide, un certain Paris disparu...



Exposition ouverte jusqu'au 30 novembre 2019, de 13 h à 19 h.
Entrée gratuite.

Point éphémère, 200 quai de Valmy, Paris X°.