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lundi 15 avril 2019

Les balades argentiques de F. Pineau - 3

Voici un nouvel opus des balades argentiques de F. Pineau, consacré aujourd'hui au quartier du Marais.
Et pour commencer cette nef bien parisienne qui a beaucoup voyagé...
Pour en savoir plus: Clic !


C'est après la révolution que beaucoup de "saints" ont été martelés:



Ce B est bien mystérieux!

ADDENDUM
Ce B était bien mystérieux devrais-je dire car grâce à Philippe Krief, nous savons tout! Je lui laisse la parole:
"le B orné d'une plume est une marque de censive, située au 109 rue de l’Hôtel de Ville (ancienne rue de la Mortellerie). 
Cette trace de l'Histoire rappelle les enluminures du Moyen Âge et pourrait désigner la communauté des Béguines, qui s’y installa sous le règne de Saint-Louis, ou plutôt l’abbaye de Barbeau (je pencherais pour cette hypothèse), propriétaire de maisons du quai de l’hôtel de ville et dont l’abbé avait sa résidence dans l’actuelle rue de l’Ave Maria."


Ce caducée indique une pharmacie qui se trouve, je crois, rue de Rivoli:





Les aventures de ces lingères vous sont contées ici.


et nous finissons cette balade par le 89 rue Saint-Martin:


Un grand merci à F. Pineau pour cette balade !


vendredi 11 janvier 2019

Les balades argentiques de F. Pineau - 2

Voici une nouvelle balade argentique qui nous emmène dans les rues de Paris, certes, mais saurez-vous retrouver les adresses de tous ornements ?
Précision utile: je ne connais pas les réponses !



Ce petit rémouleur, je sais où il est ! (Clic !)


Mais qu'est-ce qu'elle fait ?




Et ces deux belles têtes de Méduse ?


J"avais bien une idée mais je crains que ce ne soit pas les mêmes...


Si vous avez des idées...

Et merci à F. Pineau !

lundi 22 octobre 2018

Droit de suite sur un gros numéro 15

Le 10 septembre dernier, dans un article intitulé "Les balades argentiques de F. Pineau", la photographie noir et blanc d'un ancien numéro à demi effacé nous était présentée avec comme légende: "Dans un endroit indéterminé, ce numéro peint à la main, datant probablement de l'Empire"


Preuve s'il en était besoin que le lectorat de Paris-Bise-Art est le plus cultivé du ouaibe, j'ai reçu de Philippe Krief un message m'indiquant qu'il avait lui aussi photographié ce vieux numéro et qu'il figurait dans un de ses ouvrages, Paris rive droite, petites histoires et grands secrets, parus aux éditions Massin.
Notre numéro quinze se trouvait donc rue des Ecouffes, dans le IV° arrondissement.

Le plus simple (pour moi) et le plus intelligible (pour vous) est sans doute que je vous scanne les deux pages dédiées à ce modèle de numéro, ainsi vous saurez tout ! 
N'oubliez pas d'agrandir les photos. 


Rappelons que Philippe Krief a écrit de nombreux ouvrages sur Paris, dont trois figurent déjà sur les rayons de La Bibliothèque de Paris-Bise-Art.


Ne cherchez plus à voir ce numéro; il a été effacé par des ravaleurs incultes...


lundi 10 septembre 2018

Les balades argentiques de F. Pineau - 1

Un fidèle lecteur nous propose de partager sa collection de photographies argentiques prises il y a quelques lustres. J'ai accepté cette proposition (honnête), et c'est ainsi que nous pourrons, au gré de ses envois, accompagner F. Pineau dans ses balades parisiennes.

La première photo nous conduit devant le 134 rue Mouffetard où un charcutier-traîteur italien du nom de Facchetti fit décorer sa façade par un maçon italien - Adigheri - selon la technique du sgraffito.
Cette façade a été classée en 1990 car un tel usage de cette technique est unique en France.



Ces vestiges sont ceux du couvent des Cordelières. 


Ils sont aujourd'hui préservés au sein de l'hôpital Broca et visibles de la rue de Julienne.


Cette boutique poétique se trouve rue des Gobelins dans le treizième.


Grosse paire de ciseaux au 54 rue de Cléry, assortie d'une médaille reçue lors de l'Exposition universelle de 1867.



Cette ancienne inscription "Ecce mater tua" (voici ta mère) se trouve à l'angle de la rue Aubriot et de la rue Sainte-croix-de-la-bretonnerie dans le IV°; elle est surmontée par une statue de la vierge.


Dans un endroit indéterminé, ce numéro peint à la main, datant probablement de l'Empire:


Ici des inscriptions datant de la Révolution voisinent avec des trous de balles, héritages des combats de la Libération:


La rue Vide-gousset est à deux pas de la Banque de France... Est-ce normal ?


Nous sortons de Paris pour Chevilly-Larue et je cède le micro à F. Pineau qui, lui, sait de quoi il parle !

Au cours du siège de Paris (1870-1871) les Français tentèrent une sortie vers le sud de la capitale. Le 30 septembre 1870, trois colonnes dites de Thiais, Chevilly (actuel Chevilly-Larue) et l'Hay (actuel L'Haÿ-les-Roses) s'ébranlèrent en direction des positions allemandes afin de briser l'encerclement. La bataille se solda par 2020 tués, blessés et disparus côté français. Mais ici, il n'est point question de parler des combats, mais bien des traces, une en particulier, laissées par les combats dans l'actuelle ville de Chevilly-Larue. Outre un monument en mémoire des soldats du 35e régiment d'infanterie de ligne tombés au champ d'honneur (il se trouve actuellement à L'Haÿ-les-Roses), quelques graffitis laissés par les prussiens dans des habitations, une tombe collective de soldats prussiens, un autel dénommé « Notre-Dame des trois obus » du fait que trois obus y avaient été posés, mais retirés au cours des années 1980 pour raisons de sécurité, le témoignage visuel le plus marquant est cet obus qui dépasse effrontément d'un mur, là où se sont déroulés les combats les plus violents de la colonne de Chevilly. Il n'aurait pas fini son travail salutaire pour la France ? Ne nous emballons pas, il a sans nul doute été réutilisé comme remblais lors de la reconstruction du village ou lorsque les Bavarois ont consolidé leurs positions, après le 30 septembre 1870. Le mur a « récemment » été couvert d'un enduis qui met plus encore l'obus en évidence. Auparavant, les pierres étaient apparentes ce qui avait bien plus de charme.


photo DR
***

Un grand merci à F. Pineau pour cette balade qui, souhaitons-le, sera suivie de nombreuses autres !


jeudi 22 octobre 2015

1 Paris 2 Reve


La visite précédente intitulée "Sous le village Saint-Paul" a été rendue possible grâce à une passionnée qui organise des balades thématiques sortant des sentiers battus.
Érudite, madame Béatrice Hignard concocte des parcours qui dépoussièrent les sempiternels "tourist-tours" grand public.
Choisissant des thèmes selon sa propre gourmandise, elle prépare des visites inattendues dans des lieux tantôt privés, tantôt publics. Elle peut aussi faire du "sur mesure" selon vos désirs.


La visite de l'atelier de poterie souterrain n'est qu'une des étapes d'une balade passionnante intitulée "Les dessous du Marais".
Une visite de l'hôtel de la Païva est en préparation.


Contacts :
E-mail : 1paris2reve@orange.fr
Tél.   : 01 44 93 01 73 ou 06 61 88 25 10
Site   : www.1Paris2Reve.com

 >  Soyons clairs, cette publicité est entièrement gratuite. Ayant suivi  Béatrice Hignard lors d'une de ses visites, j'ai été séduit par son érudition bien sûr, mais aussi par son insatiable curiosité d'un Paris hors des sentiers battus, d'un Paris bizarre en quelque sorte...
 >  Vous retrouverez 1Paris2Reve dans une nouvelle rubrique intitulée "J'ai testé pour vous" qui viendra enrichir la déjà formidable colonne de droite !