dimanche 23 avril 2017

Jeu de printemps - avril 2017 (1) - La réponse

C'était bien l'impasse Camille Tahan (du nom d'un ancien propriétaire), dans le XVIII°.
Cette petite rue résidentielle vient buter sur le mur du cimetière de Montmartre, voisinage plutôt calme et reposant...

Bravo à tous les participants !


samedi 22 avril 2017

Jeu de printemps - avril 2017 (1)

En ce sixième weekend avant la pentecôte, je vous invite à une séance de gymnastique neuronale.
Ne vous abstenez pas de réfléchir !

Où cette photo a-t-elle été prise ?
Que voyons-nous ? L'enceinte de Philippe-Auguste, le mur de Berlin, la grande muraille de Chine ?
Je veux le nom de la rue, ce qu'il y a derrière le mur, la température, l'heure, l'altitude, etc...


Bonne chance à tous !

vendredi 21 avril 2017

L'abri des Ardoines - Vitry

Hors Paris

A Vitry comme ailleurs, les installations ferroviaires constituaient une cible pour les bombardements alliés à la fin de la deuxième guerre mondiale; la dernière alerte y remonte au 25 février 1945 à 23h25.


Bien avant l'inauguration de la gare-voyageurs des Ardoines, des ateliers étaient présents sur le site. 
Quelque-part au milieu des voies, subsiste une tranchée-abri similaire à celle de Bercy (Clic !).



Malheureusement, ici, les accès "normaux" ont disparu. Il ne reste que l'issue de secours.


Merci à Gilles Thomas !

Gare des Ardoines, rue Léon Geffroy, Vitry-sur-Seine (Val de Marne).

mercredi 19 avril 2017

Esmod - De la forge à la mode

Cet immeuble sobre dont le permis de construire date de mai 1914 verra sa construction retardée à cause de la guerre.


L'unique ornement de la façade - un canon, une ancre, une grenade - nous indique que nous étions surement chez des marchands d'armes !


Vérifications faites, cet immeuble fut d'abord édifié pour abriter le siège social des Forges et Aciéries de la Marine et d'Homécourt.
Par le biais de fusions-acquisitions successives, ce sera la Compagnie des ateliers et forges de la Loire (CAFL) qui deviendra Creusot-Loire en 1970 par fusion avec la Société des forges et ateliers du Creusot.
Aujourd'hui, ce bâtiment abrite rien moins que la première école de mode française, ESMOD France.


Passé l'entrée, nous voici dans un atrium qui pourrait tout aussi bien avoir été celui d'un grand magasin ou d'une banque.
Que la structure du bâtiment soit métallique n'a rien de surprenant lorsque l'on sait qu'il a été construit par des maîtres de forge... Ils avaient des prix !


L'ensemble est inondé de lumière grâce à une verrière


Pour monter dans les étages, nous n'emprunterons pas ce joli petit escalier...


Nous lui préférerons l'escalier principal, plus digne de PBA !



Vous ai-je dit que j'aimais les escaliers ?


Surtout que celui-ci est éclairé naturellement par une gracieuse verrière:


On ne se lasse pas de la vue sur les coursives qui abritent les salles de cours


Laissez-moi penser qu'un environnement beau et raffiné comme celui-ci agira positivement sur les futurs Yves Saint-Laurent qui grandissent dans un tel cadre.


Notule persiflante et venimeuse: quel dommage que les étudiants en architecture ne bénéficient pas d'un environnement comparable ! (Clic !)


♫  La pendule de l'entrée, s'est arrêtée sur quinze heures...  ♫


La grande verrière éclairant l'atrium est un pur chef d'œuvre:


La partie sommitale peut s'ouvrir: 


J'ai eu beau regarder partout, je n'ai pas trouvé de signature. Si quelqu'un sait...


Il est temps de redescendre, car c'est d'en bas que la vue embrasse cet ensemble remarquable qui, à ma connaissance, n'est pas classé. Pourquoi ?




L'accès à cette école n'est pas autorisé en temps normal. Il vous faudra guetter une occasion exceptionnelle pour avoir la chance d'y pénétrer.
Je tiens quant à moi à remercier très chaleureusement Monsieur Edwin Hermel qui nous a permis de faire ces photographies.

ESMOD, 12 rue de La Rochefoucauld, Paris IX°.

Des chardons rue Guénégaud

Les entrées d'immeubles parisiens ont malheureusement été trop défigurées au cours des dernières années par les boîtes aux lettres, digicodes et autres grilles de sécurité.
Autant ne pas bouder son plaisir lorsqu'on en rencontre une encore intacte, comme celle-ci photographiée par notre lecteur Christian C. que je remercie.
Le grand bow-window est postérieur à l'immeuble


Déjà, de l'extérieur, la porte affiche une certaine originalité



Mais une fois à l'intérieur, on reste bouche bée devant ces somptueuses faïences d'Antoine Ebel.
Les chardons sont-ils un hommage à l'Ecosse ?
Notez les parties basses garnies de carreaux biseautés de style "métro".



Encore merci à Christian C. !

7 rue Guénégaud, Paris VI°.

lundi 17 avril 2017

Secrets de Paris

Un nouvel ouvrage vient d'arriver dans la bibliothèque de Paris-Bise-Art.
C'est par là: Clic !