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jeudi 10 janvier 2019

De profundis canibus

Vous trouvez normal, vous, que pendant que j'agonise sur mon lit de douleur, notre envoyé spécial Claude P. aille gambader dans les jardins de l'hôtel de Matignon ?



Ne me demandez pas comment il a franchi les grilles, je préfère ne pas le savoir...


Toujours est-il qu'après avoir traversé les salons, il s'est retrouvé dans ce qui est - rappelons le - le plus grand jardin privé de Paris.


C'est à l'extrémité du parc, vers la rue de Babylone, que notre globe-trotteur a trouvé cet ancien cimetière pour animaux datant du XIX° siècle.
À l'époque, l'hôtel de Matignon abritait l'ambassade de l'empire austro-hongrois; les ambassadeurs enterraient leurs animaux domestiques dans le parc.


Sur une des deux pierres tombales, on peut encore lire:
Mime
1898
Wachsam und treu (vigilant et loyal)


Hôtel de Matignon, 57 rue de Varenne, Paris VII°.

8 commentaires:

Nina a dit…

Sans avoir de mauvaises pensées, avez-vous une demeure éternelle préférée ?

JPD a dit…

Une p'tite tombe dans les jardins de Matignon ou de l'Elysée !

Anne a dit…

Est-ce le mot VARENNE qui vous donne des idées de "fuite vers l'éternité"?
De tout cœur je vous souhaite un bon rétablissement et s'il vous plaît restez encore parmi nous quelques temps...Vos articles nous manqueraient tellement, vous ne manqueriez à tous ainsi qu'à vos proches! Prenez soin de vous.

Anne a dit…

Mille pardons...Il fallait lire "vous nous manqueriez..."

Nina a dit…

Et pourquoi pas à côté de Coco, le petit chien royal à l'hôtel de Seignelay ?

geodaszner a dit…

De profundus cannabis?

JPD a dit…

Je constate:

1 - Tout le monde cherche à m'enterrer.

2 - Il y a des drogués sur ce site.

Nina a dit…

Can(nab)is :)

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