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lundi 15 octobre 2018

Le retour des bornes !

Il n'est pas si fréquent qu'en matière de petit patrimoine, on ait de bonnes nouvelles à annoncer.
Et c'est à propos des deux bornes de l'avenue de général Leclerc que nous avions évoquées plusieurs fois (Clic !) que je veux crier Youpi !


D'abord dirigeons-nous vers le 73 avenue du général Leclerc, devant le cinéma Gaumont-Alésia.
Voici la "nouvelle" borne replacée ici au mois d'août 2018:


Il s'agit évidemment d'une copie





Pour mémoire, la photo que l'avais prise du modèle original:


Plaçons-nous maintenant au niveau du 15 avenue du général Leclerc, devant l'hôpital La Rochefoucauld.


Ici aussi, un fac-simile de l'ancienne borne a été placé exactement à l'emplacement où celle-ci se trouvait





Pour mémoire la photo de l'ancienne borne (la vraie):


Un grand bravo à la mairie du XIV° qui a tenu parole et su faire preuve d'efficacité à la suite des nombreux signalements que nous avons été quelques-uns à lui adresser !

Avenue du général Leclerc, Paris XIV°.

La Gaîté lyrique

Construit en 1862 par l'architecte Alphonse Cusin dans le cadre des grands travaux d'Haussmann, le théâtre de la Gaîté (ou Gaîté lyrique) verra défiler les plus grands directeurs dont Jacques Offenbach.
A peine moins grand que le Châtelet, sa grande salle de 1800 places et son foyer étaient les lieux où il fallait être vu !

Hélas, après la guerre, le manque d'entretien et le manque d'une réelle politique culturelle font que le théâtre tombe en ruine au sens propre et menace de s'effondrer.

Après la destruction de la salle et de la scène, différentes expériences seront tentées, sans succès: La Planète magique en 1989, sorte de fête foraine abritée, un "géant" investira les lieux en 2002, de même que d'autres animations sans suite.

La Gaîté Lyrique telle que nous la voyons aujourd'hui existe depuis 2011; c'est un mélange de salles de spectacles, bibliothèque, café, studio d'enregistrement, etc, etc...


Pas de doute, la façade est bien celle d'un théâtre...



Ce que confirment ces anciennes cartes postales:


Nous entrons dans le hall qui a conservé son élégance en dépit d'un éclairage de supermarché.


Une maquette est bienvenue pour comprendre le lieu.
La façade et le bâtiment sur rue ont été conservés; on y trouve le grand hall et le foyer.
Tout la partie arrière - la plus grande - a été rasée et reconstruite. On y trouvait la grande salle et la scène.


Cette vue aérienne permet d'apprécier le génie d'Haussmann qui ne fait apparaître que la belle façade du théâtre face au square, mais enferme les façades techniques derrière des immeubles d'habitation. 
Si seulement on avait fait pareil pour le centre Pompidou...


Au rez-de-chaussée, derrière le hall, nous trouvons une bibliothèque... calme.



Le premier étage forme une mezzanine; on y a implanté un café.
Un café dans une bibliothèque ! Mais vous êtes fou, ce sera bien trop bruyant !


Et bien non, ce n'est pas bruyant du tout. On se croirait dans un monastère... Car nous sommes dans un café de geeks. 


Regardez bien les photos, pas un consommateur ne parle à son voisin, ils ont tous le nez dans leur écran ! Je n'avais jamais vu ça...


Question d'un autre âge: Si c'est pour ne parler à personne, pourquoi aller au café ?
Je laisse aux sociologues le soin de répondre.


Nous gagnons l'étage supérieur afin d'accéder au foyer.
Pas d'ascenseur, nous empruntons ce... cet escalier:


Quand la saleté devient un concept...


Nous arrivons dans un vaste espace désert où le seul animal familier est une pompe à bière... et toujours cet éclairage de fête foraine.



Sauvés par un panneau indiquant le foyer, nous pénétrons dans ce qui reste de plus beau du feu théâtre de la Gaîté...


Difficile de faire abstraction des jantes métalliques tenant lieu de lustres...



On savait faire les plafonds sous le Second empire !



Les geeks savent-ils ce que sont les sphinges ?






C'est dans ce foyer qu'un brunch est servi le samedi et le dimanche à midi.
En dehors de ces heures, le foyer est fermé au public.
Si vous ne mangez pas, la visite est gratuite !


3 bis rue Papin, Paris III°.

vendredi 12 octobre 2018

Un puits au Puy des arts...

Vous êtes passé devant ce petit café sans remarquer le puits qui orne la façade.


Vous noterez le nom du café qui résulte - je l'espère - d'un jeu de mots et non d'une faute d’orthographe !



Impossible de voir le fond, mais il semble que ce puits soit toujours en eau.


Avouez que vous ne l'aviez pas vu !


103 rue Beaubourg, Paris III°.

Rencontre d'un drôle de type

Tout le monde sait que Claude P, notre envoyé spécial, est souvent dans la lune...




mercredi 10 octobre 2018

Rue Albert - Ce passage existe-t-il ?

Peut-être n'êtes-vous jamais allé rue Albert, cette rue calme qui vient buter sur la petite ceinture ferroviaire...


Si un jour vous y êtes invités, acceptez de pénétrer au numéro onze.


Après le premier immeuble donnant sur la rue, voici ce que vous verrez:



Un étroit passage coincé entre les maisons basses à droite et ce terrain à gauche:



Nous traversons un deuxième petit immeuble



Nous voila au bout de notre petit chemin.


Demi-tour, nous retournons à Paris, c'est tout au bout là-bas !


11 rue Albert, Paris XIII°.

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