.

.

lundi 6 février 2017

Villa des falaises

Sur les plans anciens, la partie nord de la rue de la Py s'appelait  le "sentier des falaises", évoquant sans doute les accidents de terrain dus aux carrières environnantes.
Ici, un plan de 1910:


C'est l'origine du nom de ce petit passage, la villa des falaises, située au numéro 68.
Vous voyez la barrière ? C'est par là.


Nous entrons sans faire de bruit...




On devine des barbecues, on suspecte des apéros...


Oui, oui, vous êtes bien à Paris !





C'est tout de même plus joli que des tours, non ?


Villa des falaises, 68 rue de la Py, Paris XX°.

5 commentaires:

Anne a dit…

Merci pour votre "attention à la falaise"; charmant lieu. Ma question est: Comment découvrez-vous tous ces lieux surprenants? Ma question peut être indiscrète...Et ne pas avoir de réponse.

le grand barde de PBA a dit…

permettez que je galéjasse un peu sur la raison pour laquelle JPD découvre ces endroits
Il a comme vous avez pu le voir une relation très particulière avec Anne Hidalgo ,qui le soir lui confie sur l'oreiller " tu sais j'ai l'intention de bétonner tel endroit et d'y construire des tours de quinze étages avec bien sûr des logements sociaux et une crèche " et JPD de répondre " attends un peu ma toute belle , je vais y faire quelques photos pour mon blog "

JPD a dit…

@ grand barde:
Tout pourrait être vrai, mais Madame Hidalgo ne construit pas de tours de quinze étages mais plutôt de soixante étages !

JPD a dit…

@Anne: Aucun mystère !

Je lis beaucoup et prends des notes quand je découvre quelque-chose d'intrigant. J'aime aussi éplucher d'anciennes cartes qui me font parfois m'interroger sur l'origine d'un nom ou découvrir un passage abandonné.
J'ai toujours sur moi une liste de "cibles" qui sont autant de lieux "à voir". Pour certains, il me suffit d'effectuer un petit détour, pour d'autres, il me faut parfois patienter des mois (voire des années) pour trouver une porte ouverte.

Il m'arrive également d'être aidé par des lecteurs qui me font part de leurs découvertes ou qui, de par leur fonction, peuvent me faire accéder à des lieux fermés.

Mais mon arme fatale est l'association d'un APN toujours à la ceinture et de mon fougueux destrier. Ils me permettent parfois d'effectuer un arrêt "express" en passant devant un porche ouvert...

En fait, à Paris comme ailleurs, il faut être curieux !

Anne a dit…

Merci de tout cœur votre longue réponse et pour tout le temps consacré à votre blog et à vos lecteurs, MERCI.