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mercredi 25 mars 2015

Hôtel de Rochechouart

Construit en 1776 par l'architecte Mathurin Cherpitel, cet hôtel particulier deviendra très vite ( en 1829 ) le siège du ministère "de l'Instruction publique" comme on disait alors. On peut dire que depuis, c'est sans interruption que des travaux seront entrepris pour agrandir,prolonger ou surélever le ministère. On peine aujourd'hui à retrouver dans cet ensemble le corps de logis d'origine.
Entrons donc dans le ministère de l'éducation nationale.


Il faut traverser deux corps de bâtiments pour enfin accéder à la cour d'honneur :


Le grand escalier :


La bibliothèque et sa mezzanine :


Une partie de la belle vaisselle du ministère :



Salon décoré par Pierre Alechinsky. Les meubles sont d'Andrée Putman.



Séquence vieuconnisante : Je me demande si le mobilier de madame Putman vieillira aussi bien que les boiseries XVIII°...


Le bureau du ministre a conservé son décor (heureusement).



Séquence persiflage : C'est curieux ce goût de mélanger des boiseries XVIII° avec des halogènes Ikea...


Comme souvent dans les ministères, c'est le jardin qui restitue le mieux l'atmosphère des hôtels particuliers du grand siècle... On est loin des collèges difficiles de certaines banlieues !




Bien entendu, on n'entre pas dans un ministère comme dans un moulin ; il vous faudra attendre une ouverture exceptionnelle comme les journées du patrimoine ( en septembre ), ou être invité par le ministre !

Ministère de l'éducation nationale, 110 rue de Grenelle, Paris VII°.

3 commentaires:

Anonyme a dit…

vieuconnisons, en effet : c'est très probable.
.............
On intègre maintenant du contemporain dans l'ancien. C'est bien, à condition d'un bon dosage dans lequel l'ancien reste prépondérant.

charlie pierre a dit…

Bonjour pal mal de féministes s'offusqueraient que vous ayez mis en fin de votre article "invité par le ministre " alors que la titulaire du poste est NVB
,moi je pense que vous l'avez écrit quand Benoit Hamon y était encore et ça me va bien

JPD a dit…

Bah oui mais non !
Il se trouve que j'ai appris le français à une époque où on l'enseignait encore - c'est vous dire si c'est vieux ! - et où le genre d'une fonction n'était pas lié au genre des titulaires.
Si j'écris "le ministre" sans préciser l'identité du titulaire, j'utilise le neutre qui, en français, est identique au masculin, CQFD.
Et toc !